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PAROISSES
PAROISSE CONVERSION DE SAINT PAUL DE YAOURA

Créée le 1er Octobre 2012


BP 07 Copargo


Curé : Père CHACRAN Denis                    


Tel. 96 27 30 99/ 95 77 37 96


Email : denischacran@yahoo.fr


Vicaire : Père CHABI Josaphat      Tel. 97872589


Messe dominicale : 10h


Stations : Djèssoukou, Lèfindi, Fo-barho, Kpatorho, Gossima

PAROISSE IMMACULE CONCEPTION DE BADJOUDE

Créée en 1954.            


BP. 14  Djougou


Curé : Père KOTCHIRE Christian (SVD)      


Tel. 65 15 65 15                                                       


Email : musikwarba@yahoofr


Vicaire : DOVY Thierry (SVD)                      Tel. 62 93 95 10


Messe dominicale : 8h


Messe en semaine : 6h30


Stations : Alitokoum, Atchankonoun, Kadolassi, Kakpala, Kawado, Tchichakou, Anoum, Bohomdo, Komtcha, Pitaoté.

PAROISSE SAINT AMBROISE DE ANANDANA

Créée le 24 Décembre 2004.


 BP 02 Copargo


Curé : Père GBAGUIDI Philibert       


Tel. 97 03 97 15/ 94 44 50 36                                               


Email : gbaphilibert@yahoo.fr


Vicaire : Père MEGUEMA Martin       Tel. : 61 05 59 40        Email : megmartino20051@yahoo.fr


Messe dominicale : 8h à Anandana ; 8h et 10h dans les stations.


Stations : Foungou-Koutchanti, Cana, Tèkpari, Nyénékoé, Sétrah, N’dam, Poulahata, Tchalogou, Landa I et II, M’bonda, Tchalinga, Madjotom, Karhum-malérho, Yaorha, Koubokouboré, Toroum, Singré, Tanéka-Koko.

PAROISSE SAINT ETIENNE DE BARI

Créée le 1er Octobre 2012.


Curé: Père BAKARA Jean-Michel        Tel. 97 29 47 27       Email : biojean684@gmail.com


Vicaire : Père AYOLA Damien       Tel. : 96 56 82 96          Email : tchaou47@gmail.com


Messes dominicales : 8h à Bari ; 10h en stations


Stations : Kpébouko, Dolifor, Kpèrè, Nanè, Boungourou, Kpédoré, Nantéré, Gosso, Gossadou.

PAROISSE SAINT JEAN BAPTISTE DE BASSILA

La  paroisse Saint Jean  Baptiste de Bassila est créée en 1966. Elle faisait partie


De l’ancien secteur de Djougou appartenait au diocèse de Natitingou. Une fois


La création  du diocèse de Djougou en 1995, Bassila devint une des 4 premières


Paroisses du nouveau diocèse. En effet , à la création , le tout nouveau diocèse d


Djougou comptait les paroisses de Djougou, Bassila, Partago et Badjoudè.


Plusieurs pères ont travaillé sur cette paroisse. Yves Rocher, Michel Guichard,


Bernard  leroy, Roger Nagbanda, Anselme Tohoungodo ( paix à son âme), Roland Klevo, Théophile Houaga Agbéko, Sévérin Agassounon et Serge Abattan, curé de la paroisse en l’année pastorale 2012. La paroisse compte 3 communautés ecclésiales vivantes. Les mouvements que l’on y rencontre , sont le Renouveau Charismatique Catholique, Montligeon, la chorale des jeunes et celle des enfants , les marguilliers, les samuels, les lecteurs, le comité de vocation.


La paroisse de Bassila dispose de 13 communautés chrétiennes. 10 catéchistes y animent la prière en l’absence du prêtre et assure la catéchèse aux  membres de ces commuautés. La vie spirituelle de la paroisse est extraordinaire. Recollections paroissiales aux temps forts de l’année liturgique, prière du chapelet suivie  de méditation dans les CEB le lundi, le mardi, le mercredi et le vendredi ; rencontre des fidèles à la paroisse le jeudi, samedi et dimanche pour la prière du chapelet suivie de méditation à la grotte . La piété mariale est une réalité dans la vie des fidèles. Ils sont nombreux à se rendre spontanément à la grotte pour y prier où y méditer la vie du Christ et de celle de sa mère Marie.  La vie des saints occupe une place importante dans la vie spirituelle des fidèles. L’objectif visé est de leur  présenter le modèle de vie de ces saints et saintes afin qu’eux aussi aient le désir de les imiter.


 


 


La caritas paroissiale  joue pleinement sa partition dans l’animation de la pastorale sociale . Elle ne ménage aucun effort pour s’engager dans des œuvres de charité à l’endroit des plus démunis. Les  fréquentes visites aux  frères et sœurs handicapés mentaux du centre Oasis d’amour de Djougou s’inscrivent dans cette logique .


L’homme à évangéliser par l’église n’est pas suspendu en l’air. Il vit dans des contextes  bien précis marqués  parfois par l’épreuve de la maladie. Et c’est pour apporter une  réponse pastorale adéquate à cette réalité que les agents pastoraux organisent régulièrement des séances de sensibilisation aux fidèles pour les prémunir contre certaines maladies.  «  La thématique de la santé me semble très importante pour sauvegarder aujourd’hui la foi des fidèles ou la purifier de toutes déviances.  Les causeries sur la vertu des plantes le 26 mai  2012 en est l’illustration. Elles ont rassemblé une foule immense de chrétiens mais aussi de musulmans. Ce qui me permet de dire que cette problématique de la santé peut bien nous servir de creuset pour la promotion  d’un dialogue religieux authentique qui dépasse le cadre formel des échanges sur des aspects doctrinaux d’une question pour prendre en compte l’homme et tout l’homme en tant que sujet historique engagés dans le registre du temps avec ses aléas . Nous avons en projet d’initier une journée de consultation quasiment gratuite sur la paroisse pour que les fidèles  fassent le vaccin contre l’hépatite B et C, le Sida, la drépanocytose et identifient  leur groupe sanguin » précise le Père Serge Abattan, curé de la paroisse en cette année pastorale 2012 .


BP 30 Bassila


Curé : Père KPANGON Jean Louis               


Tel. 97 43 86 29


Email : kpangjl@yahoo.fr


Vicaire :   Père BIAO Raymond         Tel. 66 29 06 63    Email : biaoraymond@gmail.com


Messes dominicales : 8h & 18h


Confessions : Samedi à 17h


Stations : Diépani, Kikélé (Lokpa), Pénéssoulou, Api, Frignon, Tchétou, Adjiro, Akoya, Tallou, Guiguissso I et II, Djantala, Madjalom, Botou.

PAROISSE SAINT JOSEPH L'ARTISAN DE KOLOKONDE - FOUMBEA

La paroisse de Kolokondé-Foumbéa fut créée le 25 janvier 1998 par Monseigneur Paul Vieira, premier évêque de djougou. Son premier curé fut le Père Roger Nagbanda. Les Pères Yves Bergeron lui a sucédé ; l’actuel curé de la paroisse est le Père Michel Iriquin, s m a. La paroisse compte 22 communautés. Plusieurs groupes et mouvements s’y rencontrent. L’Enfance missionnaire, les chorales, les scouts, le groupe vocation et  la famille. Kolokondé-Foumbéa compte 15 aspirants et deux  communautés ecclésiales de base  respextivement à Foumbéa et à Sosso. La paroisse commémore son saint patron, saint Joseph l’Artisan de Kolonkondé, le 1er mai de chaque année. Le nombre de catéchumènes de la paroisse est estimé à 200 enfants. La messe dominicale est à 8h ou à 10h à la paroisse. Les langues liturgiques de la paroisse  sont le yom, le lokpa, le ditammari  et le bariba.


LA communauté chrétienne la plus éloignée de la paroisse est Boungourou  ( 45kms). La paroisse dispose d’un vaste domaine  d’anarcadiers à la paroisse. La collaboration avec les musulmans est très bonne. Les communautés chrétiennes de Têwawou, Dorifowor et de Gangamou séparent la paroisse d’autres paroisse comme Gaounga, Copargo et Bariénou.


 


Le projet de faire de la communauté chrétienne Saint Etienne de Bari , une  église paroissiale est très avancé. Cette nouvelle paroisse en création  pourrait réunir les communautés chrétiennes de Nantéri, Kpédoré, Boungourou, Gosso, Nanè, Kpèrè, Kpébouko etc. Elle serait la 19 paroisse du diocèse .


Curé: Père IRIQUIN Michel (SMA)        Tel. 97 44 14 61


Vicaire : Père DJIMEZO Pacôme            Tel. 97 05 41 03         Email : pacomemail@yahoo.fr


Stations: Aféou Nord, Bellefoungou, Foumbéa, Gangamou, Donga, Katchanga, Kpégounou, Sosso, Tebou, Tewaou, Tolra, Yoroussounga, Allaga.

PAROISSE SAINT PAUL DE PARTAGO

La paroisse Saint Paul de Partago fut créée en 1971 par le Père Fortin et au temps Mgr Patient Redois. Le 2e curé fut le Père Claude  Meynier en 1983, le 3e curé, le Père Simon Abalorou ( avec le Père Denis Chacran) de 1983 à 2001, suivront les Pères Edgard Dahoui et Grégoire Gainsi ( 2001-2003), les Pères Denis Chacran et Josaphat Chabi ( 2006), Djossa Thierry et  Habibe Tchokoti ( 2007- 2010), Habibe Tchokoti et  Parfait Sinou ( 2010- 2012) .


Plusieurs autres confrères ont desservi la paroisse. Il s’agit de Yves Chauvin, Gabriel N’Deta, Ignace Ali, Roger Nagbanda, Nicolas Kassa, Michel Guichard, Christophe Balogouh, Mgr Paul Vieira curé en 1995.


La paroisse comptait autrefois 30 stations. Aujourd’hui, avec l    a création de la paroisse de Vanhoui, elle en dispose 17 dont 15 sont très vivantes. Les catéchistes sont plus de 25. Les stations les plus éloignées sont aujourd’hui à 5 ou 10kms. Les catéchistes engagés sont au nombre de 15. 3 femmes sont en formation pour devenir des catéchistes. La messe dominicale a lieu à 8h et dans les stations à 10h. Les mouvements de la paroisse sont les suivants : enfance missionnaire, lecteur, servants de messe, renouveau charismatique catholique, vocation, jeunesse, chorales des enfants, des jeunes , en yom, lokpa, ditamari , en fon, en nagot. La paroisse de Partago compte 7 communautés ecclésiales de base ( Saint Mathieu, Christophe, Joseph, Thérèse, Rita, Thomas, Albert le Grand ).


La question de l’auto-prise en charge  a fait l’objet d’une grande sensibilisation à l’occasion de la commémoration des 40 ans de la paroisse. Un domaine de 10ha est offert par l’Imam de la localité à la paroisse. L’esprit de l’église-famille se vit dans certains groupes comme celui du Renouveau Charismatique Catholique. La catéchèse a lieu tous les mercredis à 16h pour les apprenants du primaire et tous les samedis à 16h pour ceux du secondaire. La catéchèse en langues a lieu le dimanche après la messe. Dans les communautés, le samedi et surtout le dimanche après la messe sont les moments retenus pour la catéchèse. La paroisse a déjà été divisée 4 fois ( Wêwê, Vanhoui et Alfakpara et Abitanga). La fête paroissiale a lieu le 25 janvier en la fête de la conversion de Saint Paul.  La collaboration avec les musulmans et les méthodistes est très bonne. Les sectes, on en compte 7 ; l’église ne collabore pas avec elles.  Toutes les communautés de la paroisse disposent d’une chapelle. Il y a un internat sur la paroisse. Ils sont 7 garçons à l’occuper.  Il y a en projet la création d’un internat plus grand pour les garçons ; toutes les communautés ont une messe dans la semaine à 6h30 ou à 7h. La messe chez les Sœurs SSA de partago est prévue pour le lundi à 7h . La paroisse compte 4 aspirants, 2 dans les communautés . 3 des 6 aspirants sont du milieu.


La vie sacramentaire des fidèles est à souligner.  Près de 300 catéchumènes ; une dizaine de mariages ; dans la psychologie de plus d’un, sans le mariage, on est pas membre de l’ACF, bien entendu qu’ils sont nombreux des couples non mariés à l’église qui sont dans l’ACF. Durant les mois de Marie, Mai et Octobre, le chapelet est prié tous les mercredis à 18h ; dans les CEB et les familles, au jour retenu par les membres. A la fin des mois de Mai et d’Octobre, une procession est faite depuis le domicile des Sœurs pour la paroisse . Objectif : honorer la Vierge Marie, la Mère de Jésus.


       Le 11 février a lieu le pèlerinage des bétamaribè à Dabogou, et le 15 août, celui des lokpa à Assolinga.


Quels sont les défis à relever au lendemain des 40 ans de la paroisse  en 2011 ?


Pour le  Père Habibe Tchokoti, l’accent doit être mis sur la vie des CEB  et sur l’auto-prise en charge. L’accompagnement pastoral des familles est aussi un défi majeur.


A la question de savoir qui sont les fidèles de la paroisse de Partago, il répond : «  Il y a parmi eux beaucoup d’étrangers ;  les adultes ne sont pas aussi engagés que les autres couches sociales de la paroisse. Les polygames pensent qu’ils n’ont pas leur place dans l’église ; du coup, ils évitent les rassemblements communautaires ».


Témoignage du Père Habibe Tchokoti, prêtre fidei donum du diocèse de Porto Novo : «   Je fais partie des premières ordinations de Mgr René-Marie Ehouzou ; en m’envoyant dans la Donga pour la mission, il m’a donné le goût du service désintéressé. Une fois à partago, la toute première réalité qui m’a marqué, c’est la souffrance des populations. Je suis heureux toutes les fois où je me rendais dans les communautés villageoises, dans les maisons. Je célébre l’ eucharisitie  dans  les  communautés avec 3, 5 ou 10 personnes et au moment  de m’en aller, elles se mettent à pleurer. Elles me regardent lorsque je me mets à démarrer ma moto, elles sont debouts à me regarder jusqu’à mon départ comme l’ont fait les éphésiens à l’endroit de Saint Paul. Le maïs, le coq, le régime de bananes qu’elles ont ; elles me les donne généreusement. La générosité des communautés de Partago m’a évangélisé en ces premières et précieuses années de mon sacerdoce que j’ai donné à l’Eglise-famille de Dieu qui est dans la Donga. Etre avec les gens, vivre au milieu d’eux. Je suis venu à Partago durant une saison sèche ; temps de soudure voire de pénurie ; et pourtant les fidèles m’ont accueilli avec des œufs, des bols de mil, de l’igname.  Je compare toujours ma vie assez confortable au presbytère à la leur. Lorsque je m’assois dans mon bureau,  je ne trouve personne. Mais lorsque je me rends dans les quartiers et les maisons,  je rencontre les fidèles ; nous discutons ensemble, nous échangeons, nous prions ensemble. Ma joie, c’est d’être dans les communautés. Les fidèles vous disent ce qu’ils ont dans le ventre ».


BP. 192 Djougou


Curé : Père AKINDES Marie-Isidore  Tel. 95 97 07 27/ 97824215


Vicaire : VIDJINLOKPON Bienvenu       Tel. 97 38 62 22     Email : grcesurgrce@yahoo.fr


Messes dominicale : 8h


Stations : Assolinga, Tékprédjessi, Kolgo, Polga, Dabogou, Kalendé, BoukoumbéII, Sakouma, Nanikou, Thery.

PAROISSE SAINTE FAMILLE DE BOULOUM-DEWA

Créée le 1er Octobre 2014.


Curé : Père BIO JACQUES Pierre       Tel. 97 44 25 14        Email : pierrebiojacques@yahoo.fr


Résident (Directeur du Collège catholique Jean Paul II) :


Père GAINSI Grégoire-Sylvestre       Tel. 61 89 90 91       Email: sylgregore@yahoo.fr


 


Stations : Séro, Midjiniha, Camp Peulh, Bouha, Kamounouga, Tchankpê.

PAROISSE SAINTE RITA DE BARIENOU

La paroisse Sainte Rita de Bariénou fut créée le 24 décembre 2010 par Monseigneur Paul Vieira, premier évêque de Djougou. Il faisait la 17e paroisse du diocèse. Elle compte 16 communautés. La messe dominicale s’y déroule à 10h à Bariénou et à 8h dans les communautés y compris Gnogambi. Les catéchistes de la paroisse sont au nombre de 8. Les catéchumènes sont une cinquantaine. La catéchèse se déroule le samedi à 15h pour les écoliers et collégiens à Bariénou et après la messe  dans les communautés. Les mouvements et groupes de prières de la paroisse sont : La Jeunesse, Montligeon ( surtout à Gnognambi), l’Enfance Missionnaire, les chorales, le groupement des femmes.


La paroisse sainte Rita de Bariénou dès sa création en 2010  est spirituellement et matériellement jumelé à la paroisse sainte Rita de l’archidiocèse de Cotonou grâce à la sollicitude pastorale et à l’esprit de communion et de coopération missionnaire du Père Aimé Tounsè alors curé  de la paroisse sainte Rita de Cotonou. Une forte délégation de cette paroisse était présente à Bariénou à la création de la paroisse.


L’auto-prise en charge est une réalité vécue par les fidèles de la paroisse. Ils font des champs communautaires suivant les 3 zones de la paroisse à savoir les zones de Gnogambi, Bariénou et Sibongou. La salaire du cuisinier du presbytère lui est payé par le Conseil Paroissial. La paroisse pratique l’élevage. Elle s’occupe également de la teckeret et du verger sur le domaine de la mission catholique.


Les catéchistes de la paroisse sont très engagés. Beaucoup d’entre eux s’en vont en exode au Nigéria dans le seul but de s’assurer un minimum de confort ( une maison, une moto etc . ). La réunion mensuelle des catéchistes leur permet de se retrouver pour un partage fraternel sur la vie de leurs différentes communautés , de faire le bilan de la catéchèse, de se donne des thématiques pour les homélies des dimanches du mois, de célébrer l’eucharistie et de  finir la rencontre par les agapes fraternelles.


La présence du collège à Bariénou apporte une contribution de qualité aux agents pastoraux de la localité. Ils interviennent comme formateurs dans ce collège, en profitent pour faire des ouvertures sur  la vie morale et religieuse aux apprenants. La paroisse ne dispose  pas encore de salles de catéchèse. Ce sont donc les salles de classe qui servent de salles de catéchèse aux catéchumènes.


Le premier curé de la paroisse est le Père Jonas Tchikpé , prêtre fidei donum du diocèse de Lokossa. «  En la 1ère   année  de la paroisse, notre effort fut de mettre sur pied les structures de la vie paroissiale à savoir les groupes et les mouvements.  En la 2e année , nous avons mis l’accent sur la réalité de l’église-famille. Notre engagement pastoral  a surtout porté sur les familles chrétiennes de la paroisse ; nous avons choisi de les évangéliser en profondeur afin  d’en faire des missionnaires de la Bonne Nouvelle auprès des autres familles. La division de la paroisse cette année en zones vise notamment à assurer une pastorale de proximité à l’endroit des différentes communautés de la paroisse. Du coup, les différentes célébrations sont vécues en zones. Le gain que nous tirons de cette stratégie pastorale est la spécification des problèmes de chaque zone et les réflexions pastorales appropriées qui y sont menées pour une approche de solutions » précise le curé de la paroisse.


« Le découpage du territoire de la paroisse nous a aussi permis d’insister sur la question de l’auto-prise en charge lors de nos rencontres avec les  fidèles de chaque zone . C’est ainsi qu’est né le projet de 2 ha  d’anarcadiers sur le site de la paroisse et celui de faire véritablement de la  journée nationale de l’arbre ( 1er Juin), un moment privilégié où la mobilisation  de chacun et de tous vise à reboiser lentement mais sûrement les 25 ha que couvre le domaine de la paroisse » poursuit le Père Jonas Tchikpè.


«  La collaboration avec nos frères et musulmans est pacifique. Aucun relent d’intégrisme ni de fondamentalisme religieux. Les musulmans et leurs femmes ont été les plus nombreux à nous aider lorsqu’il fallait installer dans la nouvelle église, la pierre qui  y servira de l’autel lors des célébrations eucharistiques ».


Curé : OKPELOU Cyrille                               


Tel. 97 12 35 41


Email : cyrilleokpelou@yahoo.fr


Vicaire : Père ADONON Gabin Franck         Tel. 97 71 47 71      Email : franckadonon@yahoo.fr


Messe dominicale : 10h


Stations : Afatalanga, Gnogambi, Gnonri, Kpayeroun, Koua, Kankankparou, Kalanfassi, Monê, Nêkêtê, Saklou, servessi, Sibongou, Tamorrou, Vérou, Atchampium, Kankankparoun, Komoroga.

PAROISSE SAN TAMMARRO DE TOKO TOKO

La Paroisse San Tamarro de Toko-toko fut créée le 24 Décembre 2008 par Monseigneur Paul Vieira,  1er évêque de Djougou. Elle  est administrée par une communauté combonienne composé de prêtres et de religieux. Son premier curé est le Père Juan José Ténias. Une paroisse est un groupe de fidèles qui suit Jésus. Ce groupe a le curé comme  co-responsable hiérarchique . Pour lui, c’est l’évêque qui crée une paroisse pour en faire des fidèles, des disciples du Christ. Une paroisse précise-t-il est une communauté qui vit la sequela christi en famille. La paroisse San Tamarro de Toko-toko fait partie du secteur du Gaounga constitué des paroisses de Gaounga, de Kolokondé-Foumbéa, et de Gaounga . Le projet spirituel de la paroisse , projet auquel travaillent les pasteurs et les fidèles, est de faire de la communauté chrétienne, une véritable église  domestique  où la foi est accueillie dans les cœurs et célébrée comme un don de Dieu qui engage le chrétien à un témoignage de vie authentique au Christ et à sa Parole. Et c’est en poursuivant ce projet  de vie ecclésiale que la  constitution  des fidèles en des groupes de CEB ( Communauté Ecclésiale de Base) a pris forme. Ces CEB sont structurées sur une base linguistique. L’objectif  est de relever le défi de l’unité des entités linguistiques de la paroisse et d’aider ses membres à vivre de la Parole de Dieu pour renforcer cette unité , partager dans un cercle restreint leurs joies et espoirs, leurs tristesses et angoisses à la lumière de l’Evangile. Ce critère linguistique se justifie également par la grande sensibilité qui se remarque sur le terrain pastoral pour les langues du milieu. Déjà à la paroisse San Tamarro de Toko-toko, la messe est célébrée en français et l’homélie traduite en lokpa, yom et ditamari. La paroisse compte plus d’une dizaine de communauté presque toutes situées sur le long  de l’axe routier Djougou –N’Dali excepté la communauté de Sissi et bien d’autres .


La paroisse compte plusieurs groupes de prières et de mouvements d’apostolat. L’Enfance Missionnaire, le groupe Vocation, la Jeunesse, l’Action Catholique des Familles. Le jour de la création de la paroisse, il fut  confié une familleaux pasteurs pour leur signifier que la toute première tâche à laquelle ils sont appelés , est d’évangéliser les familles afin qu’elles choisissent la voie du mariage chrétien.


Le dialogue inter-religieux est une des nombreuses expériences pastorales de la paroisse San Tamarro de Toko-toko. Pour le Père Juan José Ténias, il s’agit d’un dialogue de présence. «  Nous nous rendons dans les maisons pour y saluer les habitants, une visite de courtoisie à l’Imam de la localité qui fut une des figures emblématiques de la religion musulmane présente à la création de la paroisse le jour de la consécration de l’église ; nous entretenons avec eux des relations de bon voisinage ; nous leur manifestons notre communion priante à chaque fête musulmane ; ils en font de même  à notre égard avec cette précision qu’à chaque instant, lors des visites rendues à la proche d’une fête chrétienne, ils posent des questions pour mieux comprendre la signification de ces fêtes pour la foi chrétienne des fidèles catholiques et  leurs impacts sur la vie quotidienne de ces mêmes fidèles ; plus d’une fois, l’Imam s’est exclamé : «  les chrétiens catholiques sont des gens concrets ».


Cette riche expérience du dialogue inter-religieux ne se vit pas seulement à Toko-toko qui abrite l’église paroissiale mais aussi dans certaines communautés chrétiennes. C’est le cas de Sissi où un bébé de père musulman fut baptisé ; toujours à Sissi, le baptême d’un homme adulte de souche musulmane a  fait drainer à la chapelle de la localité, une forte délégation de musulmans et de musulmanes. Lors de la célébration eucharistique au cours de laquelle cet homme fut baptisé, l’on a vu des femmes musulmanes présente dans la même église que leurs maris, tendre la main à ces derniers lors du baiser de paix. Des gestes d’une extrême rareté dans le contexte religieux de la Donga. Toujours  sur le registre du dialogue inter-religieux, il faut souligner que le domaine qui abrite l’église paroissiale de Toko-toko est une donation d’un musulman. Ce domaine couvre une superficie de 15 ha sans compter la ferme qui est une propriété du diocèse et qui s’étend sur 20 ha. Le nombre de baptisés dépasse aujourd’hui  250 pour une communauté de près de 500 fidèles.


L’engagement missionnaire des catéchistes bénévoles est un grand signe d’encouragement pour les pasteurs de la paroisse. Ces catéchistes sont pour la plupart des jeunes ;  ils sont très dévoués, ils sacrifient leur temps, leurs activités champêtres et parfois même leurs familles pour la cause de l’évangélisation. Le cas le plus éloquent est celui de Germain N’Koué. Un catéchiste de la paroisse qui a accepté de quitter sa paroisse Toko-toko pour aller en mission sur la paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê. Il fut envoyé en mission avec toute sa famille à l’issue d’une célébration eucharistique présidée par le premier évêque de djougou, Monseigneur Paul Vieira  et concélébrée par plusieurs prêtres dont ceux de la paroisse de Toko-toko  et le Père Brice Tchanhoun, responsable diocésain de la formation des catéchistes. Une précision importante. Plus que ce catéchiste Germain, c’est toute sa famille qui est envoyée en mission. Puisque  son épouse, ses enfants , tous ont accueilli et accepté ce projet missionnaire avec tout le malaise et le dépaysement qu’il pourrait  créer pour une famille déjà habituée à son milieu de vie et appelée du jour au lendemain à se rendre en un milieu où elle doit tout recommencer  pour mieux intégrer les réalités du terrain. C’est ainsi que se découvre  la foi  de cette famille missionnaire. Au nom de cette foi, Germain N’koué   s’est rendu à Assion II , une communauté parlant la même langue que lui et qui manque de catéchiste depuis plusieurs mois. A Timba, deux femmes de la communauté ont commencé la formation pour devenir des catéchistes.


Toujours  sur la paroisse de Toko-toko, la catéchèse se fait le dimanche dans  toutes les communautés après l’eucharistie. La tentative de vouloir ramener cette séance de catéchèse en semaine  rencontre toujours quelques difficultés. Les célébrations eucharistiques ont lieu à Toko-toko, le dimanche à 8h et dans les communautés à 10h. Le mardi et le vendredi, la messe à Toko-toko  est célébrée dans l’ancienne chapelle à 6h ; le jeudi à Timba à 6h également, le mercredi  à Affon à 6h30  et le lundi et samedi à la paroisse.


Mais pourquoi le choix de San Tamarro comme modèle de saint à imiter par les fidèles ? San Tamarro est de l’Afrique du Nord. Les Vandales se rendent au Nord de l’Afrique au Ve siècle. Ils parvinrent un jour à embarquer le prêtre San Tamarro  et 12 de ses compagnons dans un petit bateau ; en  pleine Méditerranée, ils les jettent à la Mer pour qu’ils meurent. Ils réussirent à nager et à se rendre à Naples , ensuite en Afrique du Nord  via Algérie où ils commencèrent à prêcher. C’est ainsi que San Tamarro fut nommé évêque. Il mourut en la Basilique Mineure  Gruno Nevano  tout près de Naples. Le Père  Alfonso, alors recteur de cette Basilique, était à la consécration de l’église paroissiale San Tamarro de Toko-toko.


Pour le Père Juan José Ténias, la présence des pasteurs sur une terre de mission


Comme  Toko-toko et donc dans la Donga  est avant tout une grâce pour


 


l’église diocésaine. Il voit cette présence comme un don de Dieu pour les fidèles. Une présence à vivre en profondeur avec une grande patience apostolique. «  Petit à petit, voilà mon mot d’ordre ; je cherche  à comprendre ce que signifie l’esprit saint, protagoniste de la mission. La prière est mon premier devoir de curé. Ma présence physique sur la paroisse pour accueillir les fidèles, les écouter, les éclairer sur certaines situations de leur vie, écouter la Parole de Dieu et prier avec eux, volià comment je comprends le témoignage de vie que je dois rendre sur cette paroisse ».


BP.398 Djougou


Curé : Père TENIAS Juan José (MCCJ)        Tel. 67 12 09 46      Email :Juanjo-erla@speedy.com.pe


Vicaire : Père ADANLE Léopold (MCCJ)     Tel. 61 52 89 70     Email : kepos99@yahoo.fr


Messe dominicale : 8h


Stations : Affon, Akékérou, Gosso, Sissi, Timba, Tchiloloni.

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