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PAROISSES
CATHEDRALE SACRE-COEUR

Créée en 1945
Messes dominicales :6h: Anglophones ; 7h 30 messe des adultes ; 9h 30 messe des enfants ; 18h 00 messe des jeunes.
Statios secondaires: Dénougou, Kémérida, Kpamalougou, Angara, Soubroukou, Djakingou.
Curé: Père KPANGON Jean Louis
Vicaires : Père ABATHAN Serge
Père AWANOU Binet
Résident (Directeur adjoint du Collège Jean-Paul II): Père TCHIBOZO Jean-Éric.

LA PAROISSE SAINT APOLLINAIRRE DE KPREKETE

La  paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê  est située dans le secteur de Bassila qui compte les paroisses Saint  Jean Baptiste de Bassila, Saints Pierre et Paul de Manigri et Saint Apollinaire de Kprêkêtê. On y note plusieurs mouvements d’apostolat et groupes de prières. L’Enfance Missionnaire, La Jeunesse, l’Action Catholique de la Famille, le Renouveau Charismatique, le groupe Montligeon, le groupe Vocation. Cette paroisse fut créée le 24


 Décembre 2011 par le premier évêque de Djougou, Monseigneur Paul  Kouassivi  VIEIRA. La situation  géographique de cette paroisse fait d’elle une plate –forme pour une mission de collaboration  entre plusieurs pasteurs de plusieurs paroisses appartenant à plusieurs diocèses. En effet, la paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê est  non loin des paroisses de Pira et de Bantè ( Diocèse de Dassa Zoumé ) et de la paroisse de Kamboli ( Diocèse de  Sokodè au Togo).


Les pasteurs de ces différentes paroisses vivent profondément le témoignage d’une vie fraternelle à travers des rencontres d’échanges, réflexion pastorale, de réjouissance et de courtoisie. Ils s’entraident pour la mission  ecclésiale commune  en déplaçant sur l’une ou l’autre des paroisses sus citées pour la célébration de l’eucharistie, du sacrement de réconciliation, des causeries durant les temps forts de l’année liturgique comme l’Avent, Noël, Carême, Pâques etc.  La même collaboration se vit avec les Sœurs de l’Institut de Saint Augustin qui sont à Pira et les Sœurs de  la Providence de Saint André de Pêltre qui sont à Kamboli.


La Donga est une terre profondément marquée par une forte présence musulmane. Ainsi, le dialogue inter-religieux est une des nombreuses priorités à assurer sur le terrain de l’annonce de l’Evangile. Ce dialogue est vécu au quotidien par les fidèles catholiques de Kprêkêtê  et leurs frères musulmans. «  C’est la nature elle-même qui nous provoque à ce dialogue puisque  nous vivions de jour comme de nuit avec les frères et sœurs musulmans dans le milieu ; nous  sommes ensemble au marché, dans les quartiers, au puits, au moulin, dans les écoles, dans les champs. Ils viennent spontanément nous rendre visite,  nous aussi nous allons vers eux, tout ceci dans le respect des confessions religieuses de chacun et dans la discipline. Ce sont eux-mêmes les musulmans qui demandent souvent à  nous –mêmes pasteurs dans le milieu de dire  à l’évêque  qu’ils attendent impatiemment les religieuses dans le milieu » précise le Père Félix Mensah HOUANDJA, curé de la paroissse en l’année pastorale 2012. Il poursuit en précisant qu’il a mené une enquête dans le milieu pour savoir les besoins du milieu afin d’aider l’évêque  dans le choix de l’Institut dont le charisme pourrait répondre aux besoins du milieu. Il ressort de cette enquête du terrain que les populaires désirent avoir un dispensaire notamment pour la santé des femmes et des enfants, une manière  surtout de faire baisser le taux de mortalité infantile dans la région et un centre de  formation professionnelle pour les jeunes filles afin de les aider à ne plus se rendre dans les régions ou pays comme Cotonou, Parakou, Nigeria, Niger à la recherche d’un emploi qui leur assurerait un bien-être. Pour le Père Félix Mensah HOUANDJA, les besoins relevés par les populations aujourd’hui pourraient disparaître demain. Et c’est la raison pour laquelle avec sa formation en sociologie, il continue de porter un regard de chercheur sur le milieu pour constater réellement ces besoins sur le terrain.


Pour ce qui est de l’œcuménisme, il faut dire que l’ambiance ici également est bon enfant. Les pasteurs se fréquentent, échangent des idées, évoquent la vie de foi de leurs différentes communautés. Ils abordent souvent entre eux l’épineuse question de l’éducation des enfants et des jeunes pour un développement durable du milieu sur le plan social, moral, spirituel et économique.


La  paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê  compte  plusieurs  communautés chrétiennes. L’abbé  Félix Mensah Houandja fut diacre,  vicaire , administrateur et curé de cette paroisse. Il est un prêtre fidei donum du diocèse de Lokossa dans le Sud du Bénin. C’est donc en homme de terrain  ou de missionnaire bon pied bon œil qu’il aborde la vie des communautés chrétiennes de cette paroisse. La paroisse compte 11 stations sans compter la paroisse-mère de  ces communautés  à savoir Kprêkêtê. Il bouclait 5 ans de présence missionnaire sur cette paroisse et dans le diocèse de Djougou en juin 2012. Il  présente la communauté  chrétienne de Biguina I  comme la nouvelle Antioche de la Donga. « Biguina I est à 17 kms de Kprêkêtê  et à 109 kms de Djougou. Cette communauté nous étonne beaucoup. Elle est placée sous la protection de la Vierge Marie Notre Dame de Lourdes. La taille humaine de cette communauté ne fait qu’augmenter. Son fondateur  vient de la région  de Kara au Togo. Il fut un catéchiste très engagé pour la cause de la mission ; il a formé la communauté à une vie intense de prières, à l’unité qui en est le témoignage authentique. La beauté de la nouvelle église de Biguina I est un rejaillissement extérieur de la beauté de la foi des membres de cette communauté ». Il est heureux dans son projet missionnaire, l’évêque de Djougou, Monseigneur  Paul VIEIRA ait pensé à la construction de cette église qui pourrait un jour passer du statut canonique de station à celui de paroisse avec la présence pastorale d’un prêtre qui s’occuperait de toutes les communautés environnantes.


Sur le plan de l’auto-prise en charge, il faut noter les nombreux  efforts accomplis par les agents pastoraux qui étaient restés à Bassila et à Manigri. Les Pères Bernard  Leroy, Anselme Tohoungodo déjà rappelés à Dieu, Thierry Djossa ( fidei donum du diocèse de Porto Novo ) Clément Gomido ( fidei donum de Lokossa), Brice Tchanhoun du diocèse de Djougou, Houandja Mensah Félix, Edouard Acapo  ( tous deux fidei donum du diocèse de Lokossa),Bienvenu etc. Les signes manifestes de cette auto-prise en charge sont par exemple la collecte de vivres  aux prêtres chaque année en la solennité du Christ, Roi de l’Univers , une collecte pour honorer le Christ qui a envoyé  des pasteurs dans le milieu pour l’annonce de la Bonne Nouvelle. Au presbytère , un petit champ de maïs traduit le souci que portent les agents pastoraux par rapport à la question de l’auto-prise qui est d’abord une réalité d’ordre théologique, une manière d’être du prêtre dans  son lieu d’apostolat, un style de vie qui annonce discrètement mais éloquemment l’évangile aux pauvres. A Biguina II se pratique également cette collecte de vivres et surtout de viande de brousse pour les prêtres.


5 ans après la création de la paroisse et donc en 2012 est née l’idée de la réalisation d’un calvaire pour nourrir la spiritualité des fidèles en la passion-mort  et résurrection de Jésus.


Aujourd’hui les défis à relever sont ceux  du premier pasteur du diocèse de Djougou qui a très tôt demandé aux agents pastoraux de la paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê  de faire  de la paroisse, une véritable famille dont les membres s’entraident, s’écoutent, s’acceptent   comme des membres d’une église-domestique. Construire une paroisse qui soit le lieu d’incarnation et donc visible de la famille de Dieu est l’objectif visé par le diocèse de Djougou à travers le choix du thème de l’année pastorale 2012 «  Eglise domestique, lieu d’incarnation de l’Eglise-famille de Dieu ». Il est heureux de souligner qu’au lendemain de la célébration des 150 ans d’évangélisation de l’Eglise-famille du Bénin et de la visite du Saint Père , le Pape Benoît XVI au  Bénin, qu’il y a un catéchiste de la paroisse San Tamarro de Toko –toko ( diocèse de Djougou) a accepté d’aller en mission à Assion II, une communauté chrétienne de la paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê. Un bel exemple de missionnaire qui rejoint l’expérience pastorale plus que concluante de tous les prêtres qui ont exercé leur ministère sur la paroisse Saint Apollinaire de Kprêkêtê. Le témoignage de l’abbé Mensah Félix Houandja en est une illustration. «  14 juillet 2007, jour d’enterrement du père de Monseigneur Victor Agbanou, après la messe, nous prenions la route de Djougou, Monseigneur Paul Vieira, évêque de djougou et moi. Je ne me suis jamais rendu dans l’Atacora-Donga. Séminariste, je me rappelle avoir fait 15 jours à Parakou. En m’envoyant dans le diocèse de Djougou , Monseigneur Victor Agbanou, évêque de Lokossa m’a doit : «  Vas en stage et nous verrons  la suite ». Après 1 mois, 2 mois , plusieurs mois, rien de négatif. A la fin du stage, il me demande si j’étais intéressé par le lieu du stage. Je lui ai répondu positivement , lui manifestant ainsi  mon désir de  repartir à Kprêkêtê qui était une aventure et donc une découverte pour moi lorsque je m’y suis rendu pour la première fois. 5 ans après ( 2007-2012) , si c’était à recommencer, je le ferais volontiers. Je ne regrette rien, même pas en une seule journée. Ma joie , c’est de rencontrer des communautés qui veulent se nourrir de la Parole de Dieu. Lors du voyage sur Djougou, arrivé à Dassa, Monseigneur Paul Vieira a souhaité que nous allions prier à la grotte  Notre Dame d’Arigbo de Dassa pour confier à la Vierge Marie, la mission qui me sera confiée à Kprêkêtê. Aujourd’hui, je découvre davantage que Marie est la Mère de la Mission, la Mère des prêtres. Durant  5 ans de présence sur la paroisse, j’ai constaté que les populations dans les villages, les fidèles des différentes communautés sont contents d’avoir un prêtre dans leurs différents milieux ; ils vous accueillent avec une grande simplicité, vous respectent beaucoup, font attention à vous dans leurs propos, leurs gestes et paroles ; ils sont très généreux ; mais dès qu’ils vous constatent que vous les regardez de haut, ils vous rejettent et cela est sans recours. Ma formation universitaire en sociologie m’a permis de m’inscrire à cette  école du terrain où l’on découvre les comportements sociaux dans leurs différentes manifestations  pour les étudier en profondeur et y relever les indicateurs de sens nécessaires à comprendre pour éclairer le choix d’une vie de proximité pastorales avec tous, les fidèles comme les hommes de bonne volonté ou les adeptes d’autres confessions religieuses. 5 ans de mission , c’est une action de grâce pour tout ce que Dieu fait pour son peuple à travers ses pasteurs ; la communauté chrétienne peulhe qui est en train de naître en est une des nombreuses preuves ».


 BP. 29 Bassila


Curé : HOUANDJA Père Félix                      


Tel. : 97 86 52 62


Email : messanhouandja@gmail.com


Vicaire : Père ZINGAN Luc       Tel. : 95 49 23 33     Email : lucdezing@yahoo.fr


Messe dominicale : 8h


Stations : Aoro, Assion I et II, Biguina I, II et III, Elavagnon, Koïwali, Lalantina, Okpoto, Samayi. 

LA PAROISSE SAINT LOUIS DE GAOUNGA

La  Paroisse de Gaounga fut créée le 24 Décembre 1995 par le premier évêque de Djougou, Monseigneur Paul Vieira. Son premier curé fut l’Abbé Ignace Ali. Il est resté comme curé pendant 7 ans  et donc jusqu’en 2002. Les curés qui ont suivi sont  Roger Nagbanda ( 2002-2006) avec comme vicaire Josaphat Chabi et Vincent Makoumayena , fidei donum de Kara ( Togo), devenu curé et comme vicaire Brice Tchanhoun ; Denis Chacran comme curé et son vicaire Louis Manako de 2007 à 2008, ce dernier devint curé de 2008 à 2011 et Baouli Jean Claude comme son vicaire coopérateur. Et en 2011, Simon Abalorou, curé de la paroisse et toujours Baouli Jean Claude son vicaire. La paroisse compte une quinzaine de communautés. Les langues qui y sont parlées sont le lokpa, le ditamari et le yom. Le nombre de catéchistes est estimé à une trentaine. Les fidèles catholiques Plus de 1500, les catéchumènes 900  pour une population estimée à 17.000 habitants.


La catéchèse a lieu sur la paroisse tous les samedis à 7h30 pour les adultes et à 16h pour les jeunes. Et dans les communautés,  le samedi à 7h ou encore dans d’autres le dimanche matin ou le dimanche soir. Le nombre de couples mariés est estimé à plus de 60.


La paroisse de Gaounga est située à 36 kms de Djougou et 40 kms de Toko-toko. Plusieurs mouvements d’apostolat et groupes de prières y sont rencontrés. La légion de Marie, le Renouveau Charismatique Catholique, l’Action Catholique des Familles, l’Enfance Missionnaire, Les Servants de messe, la Jeunesse. Les femmes de la localité, toutes confessions religieuses confondues ont une organisation. Elles ont des rencontres périodiques et tournantes dans les villages. Elles échangent lors de ces rencontres sur leurs activités économiques dans la localité notamment la vente du pétrole , une initiative qui leur a permis de se mettre ensemble  pour mutualiser leurs efforts, leur esprit de créativité. Plusieurs  autres thèmes sont à l’ordre du jour de ces rencontres. La gestion du grenier familial, les violences faites aux femmes, la santé ; elles font appel à d’autres intervenants pour des questions relevant d’une spécialité. C’est le cas de la santé, du Vih Sida, de la malnutrition etc. Cette organisation  bénéficie de l’appui technique, organisationnel et du soutien  spirituel des religieuses de la paroisse, les Filles de la Charité du Sacré Cœur de Jésus Christ. Les rencontres débutent par la célébration de l’eucharistie. Il y a ensuite le repas  et enfin les communications qui aboutissent aux débats. Il est important de souligner que ces rencontres offrent l’occasion aux femmes de  s’ouvrir  sur tous les problèmes qu’elles rencontrent dans leur foyer. Un temps assez important est donné aux débats qui font de ces rencontres, de véritables lieux de prise de parole pour ces femmes.


La Parole de Dieu occupe une place de choix dans la vie des fidèles. Les séances d’écoute biblique  rassemble une foule immense de fidèles catholiques mais aussi des hommes de bonne volonté et des membres d’autres confessions religieuses. Ces séances d’écoute ont lieu la nuit après le repas.


Il faut également souligner la pastorale qui se fait dans les maisons. Les prêtres de la paroisse se rendent dans ces maisons notamment lors du mois de Marie pour la prière du chapelet. Chaque maison était heureuse comme tout d’accueillir cette séance de prière du chapelet à l’issue de laquelle ses membres et la maison elle-même sont bénies par les prêtres. La fête paroissiale a lieu chaque année le 25 Août ( Saint Louis ).  La paroisse compte 11 communautés ecclésiales vivantes. A Gaounga centre, les CEB  saint André, sainte Thérèse, Saint Paul, Saint Pierre, Saint Jean de la Croix, Sainte Monique ; à Foyo, les CEB Saint Jean Bosco, Saint Joseph, Saint Cyrille de Jérusalem. Et enfin à Ananiga, 2 CEB, Saint Romain et une seconde.


Sur le plan de l’auto-prise en charge, plusieurs efforts assez encourageants sont à noter.  L’achat d’un groupe électrogène par les communautés pour la paroisse, les cotisations annuelles, 35.000F pour les grandes communautés, 20.000F  pour les communautés à taille moyenne et 10.000F  pour les petites communautés. Ces cotisations assurent la carburation et l’entretien des moyens de déplacement des prêtres dans les villages. Il faut aussi souligner la participation  des fidèles à l’achat des hosties et du vin de messe pour les célébrations eucharistiques. La réalisation de champs communautaires est aussi une réponse des fidèles à la question de l’auto-prise en charge. Ils produisent dans ces champs des vivres (arachides, ignames) pour l’entretien des pères et des sœurs de la paroisse.


L’Union des CEB de la paroisse a une caisse gardée par le bureau des CEB. Cette caisse aide à assurer le déplacement des catéchistes sur le Centre Saint Ambroise lors des sessions de formation des catéchistes à Djougou.


La pastorale vocationnelle est activement menée sur la paroisse. 2 séminaristes de la paroisse sont en marche vers le sacerdoce  et  des aspirants et aspirantes se préparent à leur emboîter le pas.


Le Centre féminin «  La Providence »


Il est une des structures de la paroisse et donc une propriété du diocèse de djougou. Il est créé pour offrir aux jeunes filles de la Donga, un creuset de formation socio-professionnelle . Ce centre  rassemble des jeunes filles de plusieurs unités linguistiques qui vivent ensemble, mangent, travaillent et se distraient ensemble, formant ainsi une véritable église-domestique. Les filles sont formées en couture, tricottage à mains, en teinture, en coiffure etc. Les classes débutent à 8h30 et prennent fin à 12h dans la matinée pour reprendre à 15h et s’achever à 17h. Le samedi, il est prévu un grand ménage dans le Centre de 8h à 10h. De 10h à 11h , chacune des filles fait sa lessive ;  à 15h30 , elles ont la catéchèse jusqu’à 17h, à 18h la prière , à 20h le repas et à 21h la recréation. Le dimanche , elles vont à la messe à la paroisse à 8h. Elles ont une sortie par mois, elles quittent la maison le lundi pour y retourner le vendredi. Elles forment à elles seules  une chorale reconnue sur la paroisse saint Louis de Gaounga. Elles payent une participation de 14.000F  sans les vivres pour la formation dans le Centre.


Le dispensaire «  La Providence » est aussi une des nombreuses œuvres sociales du  diocèse. Nombreux sont les malades qui s’y rendent pour des soins. Le Centre accueille en moyenne 15 à 20 malades par jour. Ce chiffre connait une augmentation durant la saison pluvieuse. Ainsi , le taux de fréquentation du dispensaire est élevé d’Avril à Octobre. Ce dispensaire dispose également d’une maternité qui accueille de nombreuses femmes enceintes. «  Nous sommes dans une église –famille qui éduque les consciences à la question de l’auto-prise en charge. Mais nous n’oublions pas non plus le contexte de pauvreté et donc d’extrême précarité dans le contexte vivent les populations et notamment les femmes. Ce dernier indicateur nous oblige parfois à la compréhension et à la pratique de la charité envers les personnes qui manquent le minimum pour payer les soins. Nous discernons toujours les cas, nous sommes dans le milieu, nous coonnaissons le rythme de vie de la plupart des familles et des maisons » précise la Sœur Léontine.


Les maladies les plus fréquentes sont celles infantiles. Les affections, le paludisme, les affections respiratoires, les maladies diarrhéiques, les cas d’anémie etc. Les cas de malnutrition sont assez rares pour la simple raison que les femmes sont attentives à ces cas de  maladies. Elles sont suffisamment sensibilisées sur ces cas de maladies. Elles suivent des communications en ce sens. La pratique de l’IEC (  Information –Education-Communication) par les sœurs leur permet de mieux suivre leurs enfants, de les allaiter convenablement, de vite déceler les mauvais signes qu’ils présentent et de les référer au dispensaire pour un suivi médical.


Ce service médical dans un établissement sanitaire répond au charisme des Filles de la Charité du Sacré Cœur de Jésus Christ dont le fondateur a passé sa vie à se rendre proche des personnes âgées pour les écouter, les soigner , les réconforter et éduquer les enfants pour en faire des citoyens, bâtisseurs du développement de leurs milieux respectifs.


Un charisme nourri par une spiritualité. En effet, pour les membres de l’Institut des Filles de la Charité du Sacré Cœur de Gaounga, la fidélité au charisme de leur fondateur passe par la contemplation de l’amour du Christ. Une contemplation qui conduit à la révélation de ce même amour aux hommes et aux femmes en vivant avec eux , une proximité sociale, un engagement pastoral et surtout une compassion aimante. «  Lorsqu’une femme en état, est délivré, c’est le Christ qui est délivré et à travers lui, chacun et chacune de nous. Lorsqu’un enfant malade recouvre la santé, c’est l’Enfant Jésus qui est soulagé, guéri et à travers lui, toute la condition humaine souffrante » explique la Sœur Léontine.


Cet apostolat au dispensaire «  La Providence » est menée par les Sœurs mais avec un personnel dont le dévouement n’est plus à démontrer. «  Sans le personnel, toute seule, je ne ferai pas grand’chose. Ce personnel est pour nous un appui technique, un soutien moral, une communauté humaine, fraternelle . Avec lui , nous formons une seule famille dont les liens se tissent tous les jours et se consolident au chevet des malades et pour la cause de leur guérison » ( Sœur Léontine).


L’hygiène dans ce dispensaire est le fruit de la collaboration de tous, et du personnel et des malades. A ce niveau aussi, une large sensibilisation est faite à l’endroit du personnel et des malades et des membres de leurs familles qui se rendent dans le dispensaire. «  Notre pédagogie est toute simple : la sensibilisation avant la rigueur pour que tous comprennent le bien fondé de l’hygiène pour l’épanouissement de l’être humain » ( Sœur Léontine).


La localité de Gaounga dispose d’autres lieux de soins ; c’est le cas du dispensaire de l’Etat et des UVS (Unités Villageoises de Santé ). La collaboration entre agents de santé se passe très bien. Les vaccins utilisés pour les soins au dispensaire «  La Providence » sont pris au dispensaire de l’Etat. Certains cas de maladie sont gérés de façon concertée par les deux établissements sanitaires. Les visites du coordonnateur de la zone sanitaire de djougou s’inscrivent dans cette ambiance bon enfant qui règne entre les différents établissements sanitaires de la localité.


Le milieu sanitaire « La Providence » est une plate forme pour plusieurs confessions religieuses. N’eut-été le prénom  des uns  et des autres, la distinction des religions d’appartenance n’est pas aisée .  Encore que l’indicateur de prénom n’est  plus  un  indice  pour cette identification puisque des personnes portant des prénoms musulmans  bien connus dans le milieu  sont devenus des chrétiens par le fait du baptême même si lors du sacrement, ils ont reçu un prénom chrétien.


 «  Jésus est le médecin par excellence. A lui, je dis toujours , si tu le veux , tu êux me guérir, c’està-dire guérir le malade qui n’est rien d’autre que moi, que  Toi » ( Sœur Léontine).  La guérison du malade provient aussi de son entourage ou son environnement social. Pour la  Sœur Léontine,  la patience, la douceur, l’oubli de soi, le don de soi sont autant de vertus qui, plus qu’un vaccin, pourraient guérir le malade.


BP 143 Djougou


Curé : Père AMEZOTCHI Roméo       Tel. 62291314         Email : akozotchius@yahoo.fr


Vicaire : Père M’PO-KOUAGOU Rodrigue    Tel. 95 57 57 38      Email : komorog2@yahoo.fr


Messe dominicale : 8h


Stations :Foyo, Ananiga, Bombonè, Tchimbangou, Gnassolinga, Tépéléfoungou, Donga, Kakossika, Koutitaba, Bortoko, Potokou I et II, Dèkia.

LA PAROISSE SAINT BASILE LE GRAND DE VANHOUI

La paroisse Saint Basile de Vanhoui est créée le 24 décembre 2009 par Monseigneur Paul Vieira. Son premier curé est le Père Narcisse AWO, prêtre fidei donum du diocèse de Dassa – Zoumé. Elle compte plus de 13 communautés. 4  d’entre elles sont assez vivantes. Il  s’agit notamment des communautés de Vanhoui, Dendénougou et Démissirou. La paroisse ne dispose pas d’assez de catéchistes. Elle sollicitent le concours de quelques bonnes volontés pour la traduction des homélies dans les langues du milieu au cours des célébrations eucharistiques.  Le nombre de catéchistes s’élève à une dizaine. Les catéchumènes ne sont pas très nombreux ; ceux qui se préparent aux sacrements sont  bien suivis. Vanhoui  ne dispose pas de collège. La plupart des écoliers en fin du cours primaire se rendent soit à Djougou soit à Partago pour poursuivre leur scolarité.  Moins d’une dizaine de couples ont célébré le mariage chrétien. Les mouvements et groupes dont dispose la paroisse sont : les chorales de jeunes et des enfants, l’enfance missionnaire, les servants de messe, les marguilliers, le renouveau charismatique, la légion de Marie, Montligeon, les lecteurs, l’ACF etc.


 Les Communautés Ecclésiales de Base sont au nombre de 3.


La question de l’auto-prise en charge est souvent abordée avec les fidèles. La plupart l’ont prise au sérieux. Ainsi, ils  participent aux travaux communautaires à la paroisse, le projet de champ communautaire a été vivement apprécié par tous. Il leur a permis de faire un champ de sésames. Une fois la récolte, le produit a été vendu et l’argent obtenu est déposé dans la caisse de la communauté.


La collaboration avec les musulmans est bonne. Elle est vécue dans un respect réciproque. «  Nous nous rendons souvent chez l’imam de la localité pour des visites de courtoisie. Il est toujours heureux de nous accueillir chez lui. Il nous a souvent répondu : «  vous vous aimez entre vous , vous les catholiques ». Nombreux sont les jeunes musulmans qui viennent au presbytère charger leur portable à 19h30. Ils viennent aussi pour suivre la télévision. Lorsqu’ils sont là et que nous prions, ils nous regardent. Et lorsqu’ils constatent que nous avons fini de prier, ils disent : «  que Dieu nous exaucent ». Et nous leur répondons en langue «  Ami ».


Nous notons dans la localité la présence des Méthodistes, des UEEB et surtout des fidèles de Apostolik Church. Ces derniers sont plus nombreux que les musulmans. Ils invitent les pères de la paroisse à leur fête annuelle.


Le travail abattu par le Père Claude Meynier dans la localité est immense. Les fruits sont encore présents sur le terrain et dans le cœur des fidèles et des hommes de bonne volonté. Après lui, il y a eu les Pères Michel Loiret et Michel Guichard.


A Vanhoui, la messe dominicale est à 8h. La formation des fidèles à une vie de foi se poursuit. Les pères mettent surtout l’accent sur la foi en Jésus pour les aider à rompre avec le syncrétisme. La formation des femmes et des familles aux vertus de la foi chrétienne est très appréciée dans le milieu. Les langues liturgiques de la paroisse sont le yom, le lokpa et le ditamari.


         Vanhoui commémore saint Basile , son saint Patron,  le 2 Janvier de chaque année. Dans la semaine, les prêtres de la paroisse se rendent dans  les stations . Le 1er et le 3e mardi  du mois à 6h à Dendenougou II, le mercredi à Dendénougou I à 6h ; le 3e jeudi du mois à 7h à Kofossi.


La localité de Vanhoui est confrontée comme la plupart des paroisses du diocèse au problème de l’exode massif des jeunes vers les pays limitrophes du Bénin comme le Niger et surtout le Nigeria. La localité ne dispose pas pour l’instant de marché . Vanhoui est du point de vue historique le village le plus ancien du secteur. Il est situé à 24 kms de Djougou et à 11 kms de Partago.


Curé : Père NANGBANDA Roger       Tel. 97 72 06 34    Email : r.nangbanda@gmail.com


Vicaire : Père YOROU  Sévérin      Tel. 94 96 40 49     Email : sevyor25@yahoo.fr


Messe dominicale : 8h


Confession : samedi à 16h


Stations : Fomerou, Monmongou, Dendenougou I et II, Bilfossi I et II, Demsirou, Kpènè, Sersère, Minanga, Sorkpohou, Gomeyahou.

LA PAROISSE SAINT JOSEPH DE COPARGO

La  paroisse Saint Joseph de Copargo fut créée en 1996 par Monseigneur  Paul Vieira, premier évêque  du diocèse de Djougou. Son premier curé fut le Père Michel Loiret ( s m a ). La paroisse compte 24 communautés et 20 catéchistes. Elle dispose de 6 communautés ecclésiales de base dont 4 à Copargo. Les catéchumènes sont au nombre de 638 en cette année pastorale 2012. Les mouvements et groupes de prières de la paroisse sont : La jeunesse, l’enfance missionnaire, la vocation, le Renouveau Charismatique Catholique. A Copargo, la messe est à 7 h en semaine sauf le mercredi ( 18h). A Pabégou, le mardi et le samedi à 7h et le jeudi à 18h. Les Sœurs Missionnaires des Campagnes sont présentes sur la  paroisse. Elles font la catéchèse,  de l’animation missionnaire dans les villages, assurent la formation des groupement des femmes à l’auto-emploi , s’engagent dans la pastorale de la santé ( le peser des enfants en général). Elles viennent d’ouvrir chez elles une garderie d’enfants.


Les Sœurs de l’Institut des Sœurs de Saint Augustin sont à Pabégou.  Elles sont au dispensaire Jacob de Pabégou, font la catéchèse et assure la nutrition des enfants dans les villages et à Pabégou.


D’autres structures sont présentes sur le territoire de la paroisse. Il s’agit de l’internat mixte de Tchoutchou pour les apprenants du primaire et le foyer Sainte Thérèse  de Copargo pour les collégiens et collégiennes de Copargo .


La localité de Copargo est située à 20kms de Djougou. Djéssoukou est la communauté de la paroisse qui fait frontière avec le diocèse de Natitingou. Elle est située à 24 kms de Copargo. Elle serait une communauté créée par le Père Yves Calvez, alors curé de Chabi Couma. Djéssoukou est non loin de Yakabéssi, une communauté villageoise de la commune de Natitingou.


Babayaka est la station qui marque la fin du territoire de la Copargo et le début de celui de la quasi paroisse de Saint Ambroise ( Djougou). Sar’ho et Kokpor’ha marque  respectivement les limites de la paroisse de Copargo avec les paroisses Saint Ambroise d’Anandana et Saint Joseph  l’Artisan de Kolokondé-Foumbéa.


 


Gossina  est  la  communauté  chrétienne  la plus éloignée de la paroisse . Elle est située à 52kms de Copargo. Les langues litrugiques de la paroisse sont le yom et le français.


BP. 07 Copargo


Curé : Père BALLOGOUH Christophe                      


Tel. 96 75 07 25


Vicaire : Père TCHALLA Jules     Tel. 96 57 84 66


Confession : samedi à 17h 30


Messes dominicales: 8h à Pabégou ; 9h 30 à Copargo


Stations : Pabégou, Tchahelho, Tigninou, Tomi, Bamandor, Babayaka, Bombom, Nyanakouka, Passabiara, Salho yarao, Gaaha-koho, Bargo, Yo-kparho.

LA PAROISSE SAINT JOSEPH DALFA-KPARA

Créée le 20 octobre 2001, la paroisse saint Joseph d’Alfa-kpara fait partie du secteur de Partago. Elle est située à 15kms de la ville de Djougou sur l’axe routier Djougou – Parakou. Le Père Rock Zinsou, prêtre fidei donum de l’archidiocèse de Cotonou en fut le premier curé de 2001 à 2010. Et le Père  Grégoire Adouayi, prêtre fidei donum du diocèse de Lokossa, le 2e curé. La paroisse a accueilli plusieurs vicaires coopérateurs. Les Pères Grégoire Adouayi de 2001 à 2004, Issac Houngè ( Cotonou) diacre de 2004 à 2005 , de 2005 à 2008, Brice Tchanhoun ( Djougou) de 2008 à 2009, Gratien Hounlodji ( arcchidiocèse de Parakou) de 2009 à 2012, Eric Ahuissou (archidiocèse de Cotonou) de 2010 à 2011 et Armel Nico Gbègnido ( diocèse de Lokossa ) en 2011.


La paroisse  saint Joseph d’Alfa-kpara compte 24 catéchistes dont une douzaine sont très engagés dans la pastorale.  Elle dispose de 24 communautés. La messe dominicale est à 8h à la paroisse et à 10h dans les autres communautés chrétiennes. La langue liturgique utilisée est le yom sur toute l’étendue de la paroisse. Viennent ensuite en quelques communautés le lokpa et le ditamari. Plusieurs mouvements et groupes de prières sont présents sur la paroisse. L’enfance missionnaire, la jeunesse, la légion de Marie, l’ACF. Une vingtaine d’aspirants constituent le groupe des vocations de la paroisse. Interrogé sur la collaboration des musulmans avec les fidèles catholiques, le Père Grégoire Adouayi  répond  que cette collaboration est très bonne mais exige une vigilance accrue pour ce qui est des questions de mariage. Du point de vue de la foi, il  trouve que de tradition, le yowa est un musulman.


Le nombre de chapelles construites sur le domaine de la paroisse s’élève au moins à 13. Des communautés en sont encore dans le besoin. C’est le cas de Paparapanga.


Au niveau de la catéchèse, l’idéal aurait été qu’il y est assez de femme. La paroisse n’en connait jusqu’à présent qu’une seule du nom de Marie et résidant dans la communauté chrétienne de Sègnora. A ce niveau, La sensibilisation se poursuit notamment du coté  des femmes des catéchistes. Le travail abattu par les sœurs Notre Dame des Apôtres sur Djougou mais également autrefois dans les localités d’Alfa-kpara, de Vanhoui, de Partago et de Wêwê a porté ses fruits dans le milieu. Les groupements des femmes en témoignent avec beaucoup d’émotion. Il en va également ainsi du coté des premiers fidèles de  ces localités. Ils en témoignent . La pastorale des Sœurs NDA dans les villages, la catéchèse aux femmes et aux enfants, la formation des femmes à la micro-finance et au développément local à travers la mise en route d’un projet socio-communautaire, les soins donnés aux populations, autant de témoignages qui offrent l’occasion à ces populations, toutes religions confondues, de se recueillir dans le souvenir des Sœurs NDA et de continuer à espérer leur retour et donc leur présence pastorale dans le milieu. La relève se prépare peu à peu sur cette paroisse d’Alfa-kpara avec la catéchèse assurée à la communauté de Sérou par les Sœurs de Saint Augustin qui interviennent au Collège Catholique Jean Paul II de Djougou.


La collaboration avec les fils et filles du terroir ne souffrent d’aucune incompréhension. Elle est très bonne. Les sectes sont présentes sur le territoire de la paroisse mais pas en grand nombre. Pour le Père Grégoire Adouayi, il n’y a que la Foi Apostolique dans la localité de Mègname. Elle a réussi à enrôler un bon nombre de fidèles catholiques de la communauté de Mègname.


La catéchèse se poursuit sur la paroisse. Les signes d’espérances notées à ce niveau se remarquent surtout au niveau du baptême des adultes  et des enfants scolarisés ou non. Même observation du côté des bébés qui se font baptiser par leurs parents.  La célébration du baptême des adultes offre l’occasion aux prêtres de la paroisse de resituer l’autorité des personnes âgées en milieu yowa dans la dynamique du service de l’amour et de la vérité pour le bien de toute la communauté. Si selon la tradition, le sage , c’est l’homme adulte qui assure par sa présence la sécurité dans la maison,  le devoir qui incombe à cet homme et qui renforce son positionnement social dans la culture et dans la psychologie de son environnement humain demeure l’ouverture au Dieu serviteur, vivant et vrai. Une manière pour les prêtres de provoquer  l’ouverture de la culture yowa à la lumière de l’Evangile pour qu’elle soit mieux porteuses de valeurs salvifiques pour l’homme yowa.


Le sacrement de confirmation est célébrée tous les 2 ans sur le territoire de la paroisse. Quant à la célébration du mariage chrétien, il commence à être une réalité sur cette paroisse où se font remarquer de nombreux couples monogames. Une situation judicieusement exploitée par les pères de la paroisse pour assurer un accompagnement pastoral  voire un encadrement de qualité aux femmes et à ces couples.  A titre d’exemple, la communauté de Yaripehoun où une dizaine de couples a contracté le mariage chrétien. La présence de ces couples monogames dans le milieu n’est pas sans conséquence. Ce choix opéré par certains couples font réfléchir d’autres. Mais il faut aussi souligner que le même choix fait que ces couples monogames sont tournés en ridicule. Beaucoup trouvent que c’est parce que les hommes n’ont pas assez de moyen qu’ils préfèrent se contenter d’une  seule femme. Une philosophie qui non seulement chosifie la femme mais rabaisse son statut théologique de créature douée de conscience, de dignité, de liberté et de responsabilité à une valeur marchande.


L’immersion des jeunes dans les réalités de la foi catholiques n’est pas sans difficulté. Les pesanteurs socio-culturelles du milieu font qu’ils n’ont pas une marge de liberté pour affirmer leur autonomie par rapport à certaines  pratiques culturelles. Ils demeurent sous tutelle. C’est ainsi que pour s’émanciper contre ces réalités de la culture, beaucoup parmi eux préfèrent quitter le milieu. Cette fugue , ils la font parfois par groupes, se livrant alors à un exode massif qui les conduit vers des pays comme le Nigeria ou le Niger ou même le Sud du Bénin pour aller chercher à travailler et gagne leur pain à la sueur de leur frontême le Sud du Bénin pour aller chercher à travailler et gagne leur pain à la sueur de leur front. Le problème endogène qui est ici posé est celui du développement local qui se trouve handicapé par cette fuite, pas des cerveaux, mais des  bâtisseurs de l’avenir des milieux yowa que sont ces jeunes. Ceux d’entre eux qui ne choisissent pas de s’en aller, restent dans le milieu et les parents leur donnent des femmes   qui sont appelées à être surtout au service de leurs beaux parents. Beaucoup d’entre eux s’adonnent à l’agriculture qui demeure la seule possibilité que leur offre le milieu.


L’avenir de la paroisse n’est pas sombre malgré ces observations. Il est noté dans le rang des fidèles , une prise de responsabilité, un éveil à l’esprit de groupe dans un réel élan de solidarité, une petite maturité de la foi. «  Beaucoup ne sont plus là parce qu’il faut être là ; ils ne sont plus là parce qu’on le leur a demandé mais tout simplement parce qu’ils ont eu le temps de faire une expérience toute personnelle et extrêmement riche  de rencontre avec le Christ ; ce sont eux les pierres vivantes de l’Eglise paroissiale  » précise le Père Grégoire Adouayi.


Toujours au niveau du volet de l’auto-prise en charge, il faut souligner que les quêtes obtenues sur la paroisse ne sont pas assez tangibles mais qu’elles sont compensées par les nombreux vivres que d’un cœur généreux , les fidèles donnent aux pasteurs pour les soutenir dans leur mission. Un effort sans cesse renouvelé   se fait par les pasteurs qui se succèdent à la tête de la paroisse pour valoriser ces dons, expression de la foi des fidèles en une Eglise-famille voire une Eglise-communion au sein de laquelle la co-responsabilité  n’est pas une vue de l’esprit mais une réalité vécue au quotidien. Le projet missionnaire des champs communautaires s’inscrit dans cette vision théologique qui consiste à affermir en chacun et tous, la beauté d’une église –famille et ses enjeux pour l’épanouissement de la foi  vécue individuellement et en communauté.


La scolarisation des enfants du milieu demeure un défi permanent. Les observations faites dans le milieu ne sont pas du tout encourageantes. Un groupe d’enfants est accueilli à la paroisse parce que les formateurs ne sont pas réguliers dans leurs villages pour leur partager le savoir. Ils ont le temps de demander aux populations de leur faire des champs, de leur donner des vivres mais sont très souvent absents aux motifs que leur moyen de déplacement est en panne, leur femme ou leurs enfants sont malades etc.


La localité ne dispose pas d’un cours secondaire. Cette réalité fait que les élèves devant faire le cours secondaire quittent la localité pour la ville de djougou, une immigration sud-sud mais qui constituent un frein pour le développement du milieu. «  Le projet de création d’une école ou encore d’un internat dans le milieu ou encore d’un centre de formation professionnelle nous séduit beaucoup ; le gain immédiat est d’assurer une formation aux enfants et aux jeunes du milieu dans le milieu  en les conscientisant sur la place de choix qu’ils sont appelés à occuper pour faire de leur localité , un pôle de développement socio-culturel, économique et religieux » .


Les CEB sont des creusets où la lumière de la Parole de Dieu éclaire les fidèles sur le défi du témoignage qu’ils ont à rendre dans le milieu.  Ils sont des lieux de prise de parole mais aussi d’engagement à la suite du Christ. Foi et action , voilà l’essentiel des objectifs visés en ces creusets voulus par l’Eglise pour une structuration de la maturité de la foi des fidèles et un engagement pour le développement intégral de l’homme. Le critère géographique est celui retenu pour la constitution de ces CEB.  La paroisse en compte 3 pour l’instant.


L’engagement pastoral des catéchistes dans ces CEB et dans les communautés est extraordinaire. Ils ont des rencontres périodiques et de façon rotative dans les communautés pour le partage autour des textes liturgiques des célébrations dominicales. C’est aussi en ces lieux qu’ils exposent certains problèmes de leurs communautés ou qu’eux-mêmes rencontrent dans l’exercice de leur charge pastorale. Avec eux , l’animation missionnaire dans les villages la nuit est devenue une réalité. Le temps choisi permet aux populations toutes religions confondues d’être à l’écoute. Les thèmes abordés sont ceux de l’écoute au cours de laquelle les pasteurs leur font revivre la visite pastorale de l’évêque ; la Parole de Dieu. «  Ils n’ont pas la même capacité d’écoute ni une mémoire auditive d’où l’idée d’une réponse active verbale qui consiste à leur faire exprimer devant la communauté, ce qu’ils ont compris de l’enseignement donné. La pratique de l’homélie dialoguée est aussi une réponse pastorale à cette situation de terrain » précise le Père Grégoire Adouayi.


 


De tous les défis, le plus urgent à relever dans la vie des fidèles avec leur collaboration , est celui du syncrétisme.  « La peur de ne pas se libérer des forces occultes pour jouir de la grande liberté des enfants de Dieu demeure la triste ambiance dans laquelle vivent de nombreux fidèles » poursuit le Père Grégoire Adouayi. La radicalité de la foi en Jésus Christ et donc une conversion profonde, étape fondamentale de toute illumination demeure un long chemin pour la plupart des fidèles. L’espérance du Père Grégoire Adouayi est qu’ «  au lendemain des 150 ans d’évangélisation, que les fidèles redécouvent la beauté de la foi en Jésus Christ, qu’ils méditent beaucoup la Parole de Dieu et prient beaucoup ».  


BP. 19 Djougou


Curé : Père DJAGO Paul        Tel. 62 29 07 18    Email : paul_djago@yahoo.com


Vicaires : Père CAKPO-VIHO Bienvenu        Tel. 97 50 17 80


          Père ISSA Abraham                        Tel. 94 10 32 91


Messe dominicale : 8h


Stations : Paparapanga, Nangatchori, Segnora, Kpaotchori, Kokomatchori, Sagaranga, Yaripiéroun, Kpali, Afêkoho, Akpanga, Bounwari, Tiranga, Mègnam, Kalafassa, Nahorou, Dehan, Bénawo, Bignikoro, Tchanga, Yataniga, Donvara.

LA PAROISSE SAINTE THERESE DE LENFANT-JESUS DE WEWE

La paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de Wêwê fut créée le 24  décembre 2002 par Monseigneur Paul Vieira, premier évêque de Djougou. Son premier curé fut le père Ignace Ali, premier prêtre de la Donga , originaire de Ouaké. Il est resté à Wêwê de 2002  à 2007. Son successeur fut le Père Patrick Ulrich Bio. Il est resté de 2007 à 2011. La paroisse compte plus de 12 communautés et plus de 18 catéchistes. Les langues liturgiques utilisées sont le yom, le ditamari, le lokpa, le français et le bariba même les locuteurs de cette dernière langue sont peu nombreuses. Les catéchistes les plus dévoués sont au nombre de 10. Les mouvements de la paroisse sont le Renouveau Charismatique Catholique, l’Enfance Missionnaire, la légion de Marie, les Servants de messe, l’ACF.


3 chorales sont présentes sur la paroisse. Les enfants, les jeunes et les adultes.


L’abbé Joël Houénou, prêtre fidei donum du diocèse de Porto Novo succéda à l’abbé Patrick Bio à la tête de la paroisse. Il a initié sur la paroisse le Chœur Sainte Thérèse, un ensemble vocal qui loue le Dieu de la Mission à travers la figure de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face.


De nombreux efforts se font sur la paroisse pour relever le défi pastoral de l’auto-prise en charge. Le projet de reboisement d’un domaine de 5 ha attribué à la paroisse par les propriétaires terriens de la localité est en cours. La répartition du domaine par groupe permet à la paroisse de  poursuivre lentement mais sûrement la valorisation de ce domaine. La grande difficulté est que la plupart des fidèles étant des paysans, ils pensent avant tout à leur champ personnel.


La paroisse dispose de 4 Communautés Ecclésiales de Base. Dans certaines localités et pour  des raisons d’ordre linguistique et ethnique, c’est toute la communauté qui forme en même temps la CEB.


«  Les fidèles ont du mal à entrer dans le projet de l’Eglise-famille. Ils mettent une différence entre la foi et la charité ; or les deux réalités s’imbriquent, s’interpellent, se compénètrent. Nous disposons de fiches pour les former à cette manière d’être de l’église à savoir se savoir membre de l’unique et grande famille des enfants de Dieu.


La collaboration avec nos frères et sœurs musulmans se passe bien. Elle est franche. Ils apprécient les œuvres sociales de l’église. «  Vous, vous êtes différents de nous » ne cessent –il de s’écrier.


Avec les Méthodistes, se vivent des rencontres  œcuméniques. Séances de projection, causerie, concerts spirituels sont la plupart des activités qui réunissent fidèles catholiques et méthodistes dans le milieu.


Le mariage des filles catholiques à des adeptes des sectes est très fréquent dans le milieu. Ces filles ne pratiquent plus souvent leur foi catholique , une fois sous le toit conjugal. Leurs maris sont souvent dans «  Pentecôtiste » ou Assemblées de Dieu.


L’avenir de la paroisse tout comme celui du diocèse se joue du côté de l’enfance missionnaire. Le Père Patrick  Ulrich Bio est l’aumônier diocésain de l’enfance missionnaire depuis 2006. Son prédécesseur fut le Père Grégoire Sylvestre Gainsi.  «  Je trouve les enfants très intéressants. Leur innocence, leur fragilité mais aussi la perspicacité de leur intelligence sont autant de signes du royaume. Nous disposons de fiches pour l’animation du mouvement ; nous faisons aussi des tournées pour rencontrer les enfants dans leurs milieux respectifs, pour discuter avec eux ; pour méditer la Parole de Dieu et prier avec eux dans le seul but d’ouvrir leur cœur aux dimensions missionnaires de l’église ; d’éveiller en eux l’esprit d’ouverture et de partage afin qu’ils portent avec l’église, ses défis d’aujourd’hui comme ceux d’hier ; ici aussi nous mettons un accent particulier sur la question de l’auto-prise en charge.  La participation aux sessions était de 300F par enfant ; ensuite nous sommes passé à 500F et aujourd’hui à 700F. Le nombre d’enfants réunis lors des journées diocésaines de l’enfance missionnaire qui ont lieu tous les 3ans au Centre Saint Ambroise à Djougou oscille entre 2.500  et 3000. Les enfants non scolarisés ont des fiches en langues pour l’animation de leur groupe. La collaboration avec l’enfance missionnaire du diocèse de natitingou se passe très bien » a affirmé le Père Patrick Ulrich Bio.


Chaque année , il y a un pèlerinage paroissial le 2 février à Nazareth. L’initiative est du Père Claude Meynier. Le 15 août, c’est le tour de Daringa d’accueillir les pèlerins paroissiaux, le 1er Octobre en la fête de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à la paroisse et  donc à Wêwê et en la solennité de la Pentécôte à Gorobani.


Le dispensaire de Wêwê est tenu par les Filles du Sacré Cœur de Jésus Agonisant. A la question de savoir qui sont les fidèles de la paroisse de Wêwê, le Père Patrick Ulrich  Bio répond : «  les gens de Wêwê vont à leur rythme. Avec eux , il faut une longue  patience pastorale ; il faut les sensibiliser, leur faire comprendre que la paroisse , c’est leur famille  et qu’ils doivent la faire vivre d’abord spirituellement ».


BP 362 Djougou


Curé : Père HOUENOU Joël        Tel. 95 97 07 14/ 96 11 14 85


Vicaire : Père HOUNHA Aubin   Tel. 64 68 69 49 / 97629921   Email : obintauh@gmail.com


Messe dominicale : 8h


Confession : Samedi à 17h


Stations : Massi I et II, Bakou 1 et 2, Daringa, Kinta, Gorobani, Onklou, Nazareth, Danogou, Kowadowa, Saint Hyppolite.

LA PAROISSE SAINTS PIERRE ET PAUL DE MANIGRI

La paroisse Saints Pierre et Paul de Manigri  fut une station de la paroisse Saint  Jean Baptiste de Bassila. Elle fut créée en 2006  par le Père Bernard Leroy,  alors curé de Bassila, prêtre fidei donum du diocèse d’Angers en France. Son premier curé fut le Père Antoine Akoulè. La  communauté la plus éloignée de la paroisse est  Térou. Elle est à 55 kms. Les catéchistes de la paroisse sont  une vingtaine. La messe dominicale est à 8h à la paroisse et à 10h dans les communautés chrétiennes environnantes. Les langues liturgiques de la paroisse sont le nagot, le yom, le français, le kabyè et le ditamari. Sur l’axe routier de Doguè se trouvent au moins 6 communautés chrétiennes dont la langue parlée est le  kabyè. Les mouvements et groupes de la paroisse sont : La Légion de Marie, le Renouveau Charismatique Catholique, les chorales, l’Enfance Missionnaire, la Jeunesse, le comité de vocation, les scouts, les maerguilliers, les lecteurs, le groupement des femmes. La paroisse a 2 petits  séminaristes .  Elle est administrée depuis l’année pastorale 2010 par les Pères Comboniens. Son curé en l’année pastorale 2012 est le Père Paul Jago. La catéchèse y est assurée le samedi à 15h et à 16h , le dimanche dans l’après midi. Dans les communautés, la catéchèse se déroule le dimanche après la messe. La paroisse compte  16 communautés chrétiennes.


          Il est installé sur la paroisse, un comité du dialogue inter-religieux. Ses membres se réunissent pour réfléchir aux questions de développement  en lien avec le progrès spirituel. «  Nous vivons une grande cohabitation pacifique avec nos frères et sœurs musulmans. Ils sont à l’église lors des funérailles chrétiennes d’un des leurs. A ces occasions, ils prient beaucoup. Nombreux d’entre eux viennent au presbytère demander à bénir de l’eau ; tourmentés par des esprits mauvais, ils ne connaissent autre chemin que celui du presbytère parce que se disant que le remède à leur mal se trouve chez les prêtres. Ils n’hésitent pas à s’agenouiller pour demander qu’on les bénisse eux-mêmes.


         Le souffle œcuménique se répand peu à peu sur la localité. Les relations avec nos frères et sœurs méthodistes sont au beau fixe.


        Les communautés chrétiennes les plus vivantes sont Manigri, Igbomakro,Igbèrè ( avec de nombreux couples religieusement mariés, de nombreux fidèles qui communient) , Modogui qui se trouve à 22 kms de Manigri mais qui connait un éveil de la foi, Wannou, Odoukakpo et Doguè).


       «  En 2 ans, nous avons crée les stations de N’djian, Araromi,Térou etc.


      Le pèlerinage de Kpakpaliki autrefois paroissial est élargi par le 1er évêque de Djougou, Monseigneur Paul Vieira à tout le secteur de Bassila et donc aux paroisses de Bassila, Manigri et Kprêkêtê. Ce pèlerinage a lieu chaque année au début du temps de carême. Son site s’améliore au gré de la Providence.


        Les Sœurs OCPSP sont présentes sur le territoire de la paroisse. Elles  s’occupent de la catéchèse , de la liturgie, de la sacristie etc. Elles ont une garderie d’enfants qui a ouvert ses portes en l’année 2012. Elles ont aussi le centre féminin de la localité. 15 filles y sont présentes en cette année 2012.Elles apprennent la couture, la coiffure, la teinture, le tissage. Les Sœurs leur assurent aussi une formation  en  enseignement ménager.


 «  Les fidèles de la paroisse Saints Pierre et Paul  sont très sympathiques. Ils ont soif de la Parole de Dieu. Ils aiment que l’on soit proche d’eux. Ils sont les premiers à vivre cette proximité avec leurs pasteurs.  Ils valorisent tout ce que font les Pères. Ils trouvent qu’ils travaillent trop et leur proposent  souvent de se reposer . L’engagement des jeunes à la suite de leurs parents pourrait donner un rayonnement plus ecclésial à la paroisse ».


BP. 37 Bassila


Curé : Père GIRAU Pellicer José Antonio     


Tel. 94 99 80 27                                                       


Email : josgirau@hotmail.com


Vicaires : Père SIMTOKENA Kévin        Tel. 67 54 21 76      Email : baenayem@yahoo.fr


Père BAMANA Christophe              Tel. 66 47 43 13


Messes dominicales : 8h à Manigri ; 10h30 en stations


Stations : Modogui, Igbèrè, Wannou, Terou, Odokpako, Faradjo, Akiko, Igbomacro, Doguè, Connin, Adjimon, Adjiman, Djim-djim, Igbo-lokpa, Owodé, Araromi, Idjian, Kalaadji, Kumassi, Okouta-Parakou, Owodé2.

PAROISSE SAINTE ELISABETH D'ABITANGA

Elle   est  créée  le  1er  octobre  2012  par Mgr  Paul  VIEIRA, évêque  de Djougou. Elle  compte  10 communautés  chrétiennes. La  présence   des  communautés  ecclésiales  de base  aident  les fidèles à se   retrouver  dans  les  maisons  et  les  familles  pour  des  séances  de prière. La stratégie  missionnaire  des  prêtres   de  la paroisse  est   de  se  rendre  proches  des  fidèles  pour  partager leur  vécu  quotidien  tout  en  leur  annonçant  la  Bonne  Nouvelle  de  Jésus  Christ.  La  paroisse  compte  en 2013,  1200  fidèles. La catéchèse  s'y déroule  tous  les  samedis  à 16h  et  le dimanche après  l'eucharistie  dominicale. Beaucoup  d'efforts  restent  à faire sur  la  paroisse  pour  la question  de  l'auto-prise  en  charge  et pour  une   pastorale   des  vocations.  A  Abitanga   , il  faut  noter  la  bonne cohabitation  qui  se vit  entre  les chrétiens  catholiques  et  les fidèles   de  la communauté  islamique.  La  présence  des  Sœurs  Missionnaires    de  Sainte Thérèse  de l'Enfant -Jésus et  de  la  Sainte Face  contribue énormément  à cette  coexistence pacifique.  Elles   ont  pour apostolat, la santé, ce qui leur  permet  non  seulement  de soigner  les  malades  sans  distinction  de religion mais aussi  de  les  sensibiliser   sur  le trésor  qu'est  la  paix  pour  le  développement  intégral  de   l'homme  et  de  son  milieu. 


Curé : Père Alonse GBETOENONMON     Tel. 95 29 03 77 /960893 54         Email : gbetajunior@yahoo.fr


Vicaire : Père AGOSSOU Aimé-Rock        Tel. 95 63 87 09


Messe dominicale : 8h en Paroisse et en Stations :6h30 ; 8h ;10h


Stations : Abitanga II, Sébokpara, Donwari, Korfossi, Théry I, Kalenfasse, Gbimbi, Anfani.

PAROISSE NOTRE DAME DE LOURDES DE BOUGOU

Elle  est créée  le  24  décembre  2001.  A   sa  création,  elle  comptait 7 communautés  chrétiennes. Aujourd'hui  elle  en  dispose  34. La  communauté  chrétienne  la  plus éloignée  de  la  localité  de Bougou  se  trouve  à 50 kilomètres .   Bougou  est  une  paroisse  située  entre  Djougou, Bassila  et Ouaké. On y rencontre plusieurs  groupes  linguistiques :  Agni, Koura, Kotokoli, Lokpa, Kabyè, Ditamari, Peulh.   Les  Agni, Koura  et  kotokoli  sont  à 100%  des  musulmans. La paroisse  compte en 2012 ,600 fidèles,   3 communautés  typiquement  ditamari   et  4  spécifiquement  yom.  Les catéchistes  sont  au  nombre  de 27. La  paroisse  a 4  séminaristes  et   une  aspirante. «  Je suis  particulièrement  heureux  de constater que l'eucharistie   dominicale  offre l'occasion  aux  fidèles    de se  retrouver  et d'échanger sur  leur vécu  quotidien. Ma joie aussi est grande  de  voir  que  les populations, toutes  religions  confondues,  participent  activement aux  œuvres  sociales. Leur  apport  local  en  ce  sens  est  assez  encourageant . Pour  preuve, le projet  de jardinage     dénommé  «  La   Persévérance » qui  rassemble  plus  de 100 femmes  (  la plupart  des musulmanes )  afin de  leur   octroyer un micro-emploi  pour l'auto-suffisance alimentaire  dans  les  foyers.  Notre  stratégie missionnaire  est  toute  simple : fortifier  les communautés   ce qui suppose qu'il  faut les  visiter  et   donner  le temps  qu'il  faut pour   les  écouter , former  les  fidèles  et surtout  les animateurs  et catéchistes ;  engager  toutes   et  tous  pour  la cause  de  l'auto prise  en charge ;  les récollections   mensuelles , tous  les  premiers  samedis  du mois  pour  les familles,  les chorales  et  les  animateurs  et catéchistes ; travailler   à l'unité...... promouvoir  les vocations  etc »  ( Père  DELGADO  Marcos, s m a ).


Curé : Père DELGADO Marcos (SMA)         


Tel. 66 54 98 00


Email : marcosdelgadoarce@gmail.com


Vicaire : Père BAOULI Jean-Claude        Tel. 97 29 69 44      Email : baoulijc@yahoo.fr


Confession : samedi soir ; célébration pénitentielle (1er samedi du mois)


Messe dominicale : 8h


Stations : Awo, Katoulanga, Kpaouya, Tchimango, Kaoté, Majatom, Gando, Kpindi, Kamara, Alédjo, Boroké, Koubly, Achao, Pètètè, Goumbakou, Kakindoni, Pélébina, Djanga-djanga, Sahoni, Banigri, Witchitchi, Poussouloutè, Tchiliman, Bodi, Nagayilé, Yaari, Chelegaodé, Ataba, Salamanga, Hêsuwê.

PAROISSE SAINT AMBROISE DE DJOUGOU

Création :  1er octobre  2012. Elle compte  14 communautés  chrétiennes   dont 4 vivantes.  On y rencontre un petit   groupe  de catéchistes mais très  engagés  pour  la mission. La question de l'auto prise en charge   demeure un défi  même si  au sein  de  la communauté chrétienne  de Barèï, un effort    se fait  sentir   en ce  sens.


Curé : Père VONDOLY Ludovic


BP 292 Djougou


Tel. 95 81 08 86 


Email : vkleon2003@yahoo.fr


Messes dominicales : 8h & 18h


Adoration : Dimanche à 9h 30


Confessions : Samedi à 17h 00


Sations : Founga, Baréi, Sélera, Kourli,

PAROISSE SAINT JOSEPH L'ARTISAN DE SONAHOLOU

Elle est  créée  le  24  décembre  2007  par  Mgr Paul  VIEIRA, évêque  de Djougou. La paroisse  a  accueilli  à Ouaké  les  Sœurs  Missionnaires  Servantes  du  Saint Esprit  le  15 mars  2009. A  la création  de la paroisse,  le  curé  fondateur  nommé par  l'évêque est  le Père Mathias  YAADAR  de  la  Société  du Verbe Divin. Il  est remplacé  depuis  le 2 décembre 2012  par  le Père Joseph Kallanchira.  La  toute  première visite  pastorale  de  l'évêque  dans  le  milieu  date  du 24 décembre 2010. Au  sud  de  la paroisse  se remarque  notamment  la communauté  de  N'Djakada  constituée  essentiellement  de  fidèles  qui  viennent  du  Togo et  parlent  la langue  kabyè.  La  paroisse  compte  aujourd'hui  13   communautés  chrétiennes  et   14  communautés  ecclésiales  de base  dont  7 à Sonaholou,  4 à N'djakada  et  3 à Kim kim Gnalo. Les  fidèles  sont au nombre  de  2.215,  les  méthodistes  750, les musulmans  10.000  et  les animistes  16.000. Les  baptisés  661, les confirmés  249  et  le nombre  de mariage  célébré  20.


01BP 06 Ouaké


Curé : Père NDUWAYESU Anastase   Tel. 97164205/94384996


Vicaires : Père ANUGRAHA Jojo        Tel. 65 51 61 74       Email : anujo2008@gmail.com


           Père NGUYEN Kheim          Tel : 95 55 07 71      Email : khiembean05@yahoo.com


Messe dominicale : 8h ; en semaine 6h 30


Stations : Komdè, Saarangawa, Assodè, Kim-kim-Gnalo, Sèmèrè, Kagnifèlè, N’Djakada, Gnangbakabia, Patchangnam, Atchakitam, Adjaou, Kpindi-Kamara, Alédjo, Kékéliba.

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