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HISTORIQUE
Historique du diocèse de Djougou

Secteur pastoral du diocèse de Natitingou, Djougou fut érigé en diocèse le 15 juin 1995 par le Pape Jean Paul II .  Il  couvre une superficie de 11.126 kilomètres carrés ; sa population est estimée à près de 500.000 habitants. Son premier évêque est Monseigneur Paul  Kouassivi VIEIRA. Il fut sacré le 1er Octobre 1995 en la fête de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Docteur de l’Eglise et Patronne des Missions. Sa devise épiscopale : «  Je suis venus pour que tous aient la vie et la vie en abondance » ( Jean 10, 10). Djougou est situé au Nord Est du Bénin. L’évêque le plus proche de celui de Djougou est l’évêque du diocèse de Kara ( Togo ) ; Kara est à une soixantaine kilomètres de Djougou et Natitingou, une quatre vingtaine de  kilomètres de Djougou.


Données statistiques :


Populations : 374.215 habitants, les hommes ( 47%), les femmes ( 46%), le nombre de ménages stables ( 09%) ; les enfants de 0 à 5 ans ( 20%), de 6 à 11 ans ( 19%), de 0 à 14 ans ( 46%), de 15 à 59 ans ( 42%), de plus de 60 ans ( 06%), au plus 18 ans ( 42%) . Source : Recensement général de la Population en Mai 2004.


Nombre de paroisses: 18 . Le projet de création des paroisses de Bari ( sur la paroisse de Kolokondé-Foumbéa) et d’Abitanga ( sur la paroisse de Partago) est très avancé et pourrait porter ce chiffre à 20. Le projet de création de Gossina sur la paroisse de Copargo est aussi en vue.


Ressources Humaines

Prêtres

«  Les Prêtres. Oh ! Je dis volontiers que le miracle du Diocèse de Djougou, ce sont  ses prêtres : un clergé constitué de différents âges où les anciens assis voient plus loin que les jeunes debout, et où ce que vieillesse ne peut plus faire , jeunesse donne de le faire. Et pourtant  il faut veiller au grain… il faut croire, vivre et construire l’unité de ce clergé. Quand ils sont réunis autour de la mission dans un diocèse, tous les prêtres forment alors un seul presbytérium. Et il faut qu’ils s’accueillent, s’acceptent et travaillent ensemble sans aucun critère que d’être tous prêtres au service du seul Grand et véritable Prêtre : Jésus Christ. En veilleur et guetteur, j’exhorte mes prêtres à fuir le démon de la division et de la distinction qui discrimine. En tant que tête de ce presbyterium, je vous invite à vous regarder comme un seul corps, prêtres diocésains, prêtres d’instituts missionnaires de vie apostolique, prêtres  fidei donum. «  Qu’ils soient Un » !


(…). Aucun évangélisateur  n’est solitaire privé. Il nous faut sauvegarder le sens de l’Eglise que nous servons, chacun bien sûr avec ses forces et ses talents. Ce sens de l’Eglise, c’est le respect de toutes les personnes qui constituent l’église ; c’est le  respect des orientations diocésaines ( Eglise-famille, Communautés Ecclésiales de Base et Auto-prise en charge). Dans le même sens , il nous faut revenir à une certaine unité dans la célébration des Sacrements. En règle générale, je vous demande de  suivre fidèlement les rituels en vigueur.  Le Missel Romain est à cet égard merveilleux. Lisez ces annotations en rouge. Je n’ai pas et ne veux pas instaurer un esprit légaliste. Voilà pourquoi je ne ferai pas la guerre pour des mains ouvertes, jointes ou croisées…Mais je vous rappelerai par exemple que pendant la Consécration et l’élevation, le prêtre n’a pas à bénir l’assemblée avec le Corps du Christ, puis avec la Coupe. La Célébration Eucharistique n’est pas la bénédiction du Saint Sacrement.  Ce sens de l’Eglise, c’est aussi le souci partagé de cette Eglise. Aucune paroisse ne constitue un îlot fermé sur lui-même, une société privée dont le Pasteur serait le PPDG ( Propriétaire Président Directeur Général ). Ce souci de l’Eglise diocésaine passe donc d’abord par l’ouverture aux autres paroisses et à leurs problèmes. La création des Secteurs veut aider et faciliter cette ouverture qui devrait conduire à des visites, à des échanges, à des rencontres non seulement entre les prêtres, les religieuses et les catéchistes ou animateurs mais aussi entre communautés entières. Le souci partagé de l’Eglise, c’est aussi la solidarité qui joue entre les agents pastoraux. Nous devons tous porter le souci financier du diocèse ; réfléchir, suggérer, prendre des initiatives, des contacts pour aider le diocèse à résoudre le problème du manque de moyens matériels.


Ce souci s’exprime également par une gestion saine et honnête. Il faut s’éduquer à rendre compte, à être juste et honnête dans les comptes. La précision dans les comptes et la ponctualité à les rendre sont un signe de respect de soi et des autres. Ce souci , c’est l’implication personnelle dans l’effort d’auto-prise en charge, la sensibilisation et l’éducation des fidèles et des communautés à ce devoir de maturité  et de responsabilité. Même si aujourd’hui nous manquons d’ombre où nous reposer, plantons des arbres en pensant à ceux de demain ….Que ceux qui nous remplacerons  demain…..Puissent jouir des moyens qui nous manquent  à nous aujourd’hui ». ( Mgr Paul Vieira).


    


      Le diocèse de Djougou dispose d’un jeune clergé. Le plus jeune prêtre est âgé de  30 ans et le plus ancien, 63 ans.


Les prêtres incardinés

Ils sont au nombre de 20. Deux diacres sont en fin de formation au grand séminaire.


Les prêtres fidei donum : ils sont au nombre de 15.


«  La présence des prêtres fidei donum rappelle au sein d’un diocèse, l’unité de l’Eglise et la sollicitude universelle de tous les Evêques reflets du cœur du Bon Pasteur. C’est une grâce pour les diocèses jeunes, sans prêtres autochtones ou pas assez de pouvoir bénéficier du service des Prêtres Fidei Donum pour le temps stipulé dans le contrat de leur envoi en mission  (…). Le document sur les Fidei Donum fait comprendre à chaque partie l’importance de la présence de ces prêtres dans l’Eglise, les droits et devoirs de chaque partie, les règles qui régissent cette coopération missionnaire ».


» ( Mgr Paul Vieira,  Laabari N°51- Octobre 2010 ).


Lokossa ( 5 ) : Adouayi Grégoire,  Tchikpé Jonas, Houandja  Mensah Félix, Armel Nico Gbégnido, Kakpo Viho Bienvenu.


Porto Novo ( 2): Houénou Joël, Akindes Isidore.


Abomey ( 2 ) : Sinou Parfait, Agassounon Sévérin


Cotonou ( 4) : Rock Zinsou, Serge Kougnandé,  Franck Gabin Adonon, Vondoly Ludovic


Dassa Zoumé ( 1) : Awo  Narcisse


 Parakou ( 1) : Hounlodji Gratien


Les Sociétés et Instituts masculins

«  Il est clair que la présence des Membres des Instituts est régie par les règles définies dans le «  mutuae relationes » mais aussi d’abord pour la vision unitaire de l’Eglise. Tout en appartenant à leur Institut, ils appartiennent à l’Eglise : leur insertion au service d’un diocèse doit d’abord manifester cela. Ils doivent s’insérer dans la pastorale diocésaine, obéir aux directives de l’Evêque et vivre en communion avec tous les autres agents pastoraux les orientations diocésaines. Et pourtant on devra leur permettre de vivre la spiritualité de leur famille religieuse. Leur présence dit clairement la diversité des charismes et la richesse de Dieu » ( Mgr Paul Vieira, évêque de Djougou, bulletin  diocésain Laabari N°51 – Octobre 2010).


    «   Les charismes sont différents pour ce qui  concerne les Institutions mais la toile de fond de la vie consacrée est identique pour tous et toutes : «  La Sequela Christi » dans la voie étroite des Conseils Evangéliques, des vœux de Pauvreté, d’Obéissance et de Chasteté avec une stabilité de vie dans une communauté. Ainsi, tout religieux, toute religieuse, quel que soit le nom de l’Institut, le charisme de ce dernier, la profession qu’ils exercent, l’habit qu’ils portent, doivent d’abord être au milieu de  nous des signes prophétiques du Royaume. C’est leur centre de gravité, leur lien d’unité. Et ensemble ils doivent se donner tous la main pour construire notre Eglise-famille » ( Mgr Paul Vieira, évêque de Djougou dans le bulletin  diocésain «  Laabari N° 51 – Octobre 2010  «  Va plus loin : la grâce d’un retour » p . 13).


Les religieux Camilliens


Les Comboniens


Les Pères de la Société des Missions Africaines


Les Pères de la Société du Verbe Divin


Les frères de Saint Hippolyte


Association Saint Camille ( ASC).


 


Les Congrégations féminines


 


Les Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres ( à Manigri et à Bougou)


Les Sœurs de Saint Augustin ( Ecoles, Collèges, Procure, Patisserie, Evêché, Partago, Pabégou )


Les Sœurs Notre Dame des Apôtres ( Djougou)


Les Sœurs Missionnaires Servantes du Saint Esprit ( Ouaké)


Les Sœurs de la Providence de Saint Paul ( Centre Saint Ambroise à Djougou)


Les Sœurs de la Providence de Gap ( Kolokondé-Foumbéa)


Les Filles de la Charité du Sacré Cœur de Jésus Christ ( Gaounga)


Les Sœurs du Sacré Cœur de Jésus Agonisant ( Wêwê)


Les Sœurs Missionnaires des Campagnes


Les Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face ( à Abitanga)


 


Les Catéchistes ( plus de 400 formés en 17 ans) .


 


« Le terrain nous impose des contraintes. La langue  est incontournable  encore plus la culture. Vous savez dans ce domaine  votre importance. Chers amis catéchistes et animateurs !  Nous avons besoin de vous pour vous dire à vos frères de sang, de langue et de culture, la Parole de Dieu, Jésus Christ qui transcende en assumant tout de nous. Vous êtes particularisés dans votre mission mais pas singularisés ni individualisés. Vous aussi malgré ces différences naturelles de vos choix et vouloir , vous devez vivre l’unité. C’est d’abord l’entente qui règnera entre  vous les catéchistes et animateurs  d’une même paroisse que vous pourrez travailler efficacement à l’avènement de l’Eglise-famille. C’est aussi la fidélité à l’esprit du Christ et de son évangile qui doit vous guider dans l’enseignement , dans le gouvernement et l’accompagnement de vos communautés. En toutes circonstances le Sang du Christ en vos veines par vos bouches doit désormais crier plus fort que celui de vos ancêtres et de vos ethnies » ( Mgr Paul Vieira).


Abbé Cyriaque
Publié le Dimanche 10 Novembre 2013
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