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DOSSIERS
Compte rendu de réunion
Le   mercredi  05  décembre 2012 s’est tenue  à  9h précises  à l’Evêché  de Djougou une rencontre  extraordinaire  des membres  du  Conseil  des  Affaires  Economiques  et  des  Consulteurs.  Initiée par  Monseigneur  Paul  VIEIRA, évêque de  Djougou, cette rencontre fait suite à celle tenue par les membres du Conseil Presbytéral  le  12  novembre 2012  sur la situation financière  du  diocèse.

Une fois  l’office  du  milieu  du  jour, l’évêque  de Djougou  a rappelé  aux  participants  l’objectif  de  cette  rencontre  à  savoir :  réfléchir  avec  lui  sur  la  situation  financière  de  l’Eglise-famille  de  Djougou.


Plusieurs  points  étaient  à l’ordre  du jour de  cette  rencontre :


1-    La  situation  financière  du  diocèse


2-    La  scolarité  des  enfants  de l’internat


3-    Les stratégies  pour  une  réelle  auto-prise en charge  des  paroisses 


4-    La  question  des quêtes, des donations,  du denier du culte etc.


 


Sur quoi pouvons –nous  compter   aujourd’hui  comme  source  de  financement  dans  cette  Eglise -  Famille  de  la  Donga ? C’est par cette question essentielle  posée  par  Monseigneur  Paul  VIEIRA   que  les  participants  ont  abordé  le tout  premier  point  à  l’ordre  du  jour.  Il s’est ensuite  permis  d’aborder  rapidement  la  question  des  subsides  qu’il reçoit  de  Rome  depuis  sa  nomination   comme  évêque  de  Djougou. «  Nous  cheminons  avec  la  Providence  à nos côtés. Mais cette  providence  ne  se chiffre  pas »  a-t-il  affirmé pour faire remarquer  à  tous  l’œuvre  immense  de  la  Providence  dans  l’œuvre   d’évangélisation  dans cette Eglise-Famille  de  la  Donga  mais  en même  l’état   très critique des indicateurs aujourd’hui  pour   répondre  à  l’urgence  de la mission.  Il a clairement  présenté à tous l’état  des  subsides  ordinaires reçues  par  an de Rome ; les différentes  cotisations  honorées par an par  diocèse  vis-à-vis  des  structures  comme  la  CEB, le SCEAM,  la  Fondation  Bernardin  Cardinal  GANTIN  sans  compter  la   caisse  dont   devra   disposer  l’Evêque  pour  la  pratique  de  la  charité  dans  son  diocèse. Abordant  le  second  source  de  financement  du  diocèse, il  a évoqué  les  paroisses  .  Des  deux  sources  de financement,  il  ressort  ce qui  suit :  les subsides  de  Rome  diminuent au jour  le  jour. Même observation en ce qui concerne  les finances provenant  des paroisses. Elles  diminuent  au jour  le  jour . Du coup, les  paroisses  du  diocèse  versent moins dans la caisse diocésaine qu’elles n’en retirent.  Sur  le même registre furent abordés les autres points à l’ordre du jour à savoir  la question de la scolarité  des enfants  de l’Internat qui suggère qu’il faille revoir à la baisse la pension payée par les parents aux écoles  catholiques pour que justice soit faite et enfin les enjeux d’une réelle auto-prise en charge  des paroisses. Le décor une fois planté, l’évêque de Djougou s’est permis de poser une question essentielle aux participants . Comment  voyez –vous  notre  Eglise-Famille  de  la  Donga  face  à  tous  ses  problèmes   financiers ? Telle fut  la question  essentielle  qui a suscité les différentes interventions enregistrées au cours  de cette rencontre.


Par  rapport  à la  thématique  de l’auto-prise  en charge, plusieurs participants  ont proposé   la  sensibilisation  comme  une  stratégie  qui  pourrait  aboutir à  de meilleurs  résultats. Ils ont  précisé  qu’il  ne  s’agira  pas de  sensibiliser  les fidèles  une fois  en passant  mais  pendant longtemps  tout  en prenant  soin  de leur  expliquer le bien  fondé  de  cette  stratégie  d’auto-prise  pour  l’œuvre  d’évangélisation. D’aucuns  ont suggéré  que  cette  sensiblilisation  prenne  la  forme  d’une  catéchèse  sur  la vie  matérielle  de l’église diocésaine  en cette  Année   de  la  foi  pour  que  les réalités  qui paraissent  évidentes  aux pasteurs  et  qui  sont  ignorées  des fidèles  leur  soient  désormais  connues pour  susciter  leur générosité. Le  témoignage  de vie  des  pasteurs   fut  souligné  ici  pour  faire comprendre  à tous que  les  fidèles  sont  très  attentifs  au  niveau de vie de leurs  pasteurs  et qu’ils ne se montrent  généreux  que  s’ils  découvrent  que  les pasteurs , même s’ils  ont  les  moyens, font  l’effort  de vivre  très  modestement  comme eux.


Sensibiliser  les fidèles  mais  se  convaincre  soi-même en tant  qu’agent pastoral  de  l’urgence  d’une  réelle  auto-prise  en charge  et   s’en  donner  rapidement  les  moyens  pour   sa  réalisation ; voilà  le  remède  trouvé   par  les  participants  pour  relever  le défi  pastoral que  lance  la  question  de  l’auto-prise  à  la maturité  d’une Eglise-famille  diocésaine  comme  celle  de Djougou. Mais  le serpent qui  mort  l’ensemble  du  diocèse   se  trouve  dans  la  poche  des agents  pastoraux. Sinon  comment  comprendre  que  pendant que  la question de l’auto-prise en charge  des  paroisses a du mal à connaître  un  essor, que  les initiatives  privées  menées  par  certains  agents  pastoraux  qui  sollicitent  le  concours  des  fidèles et  notamment  des  catéchistes  connaissent  un   remarquable  progrès  sans  que  les  retombées  de ces intiatives  privées et  très  privées   ne  soient  versées dans  la  caisse  paroissiale ou  dans  le  casuel pour  les  fraternités  sacerdotales ?  Mis à part  les champ, l’ élevage  et bien d’autres  initiatives  privées  où  les  génie de certains agents  pastoraux  se fait parler  de lui, il y a aussi à évoquer  le cas  des confrères qui  prennent  le  temps  affecté  à la pastorale  pour  donner  des  cours  dans  des  collèges.  Si leur présence  d’abord  pastorale  dans  ces  milieux  éducatif  est déjà une  œuvre  d’évangélisation, leur  choix  en revanche  de  ne pas  participer  financièrement  à  la   vie  matérielle  de  leurs  différentes  fraternités  sacerdotales  demeure  plus  qu’étonnant. Pendant  longtemps  les  structures  de l’église  ne vaudront que  ce que  valent  les hommes  chargés  de  les  animer. S’ils décident  d’en faire  un lieu d’auto-évangélisation , l’église en sortirait toujours  rayonnante.  En clair  la question de  l’auto-prise en charge n’est pas  d’abord  une  réalité  financière  mais  un état d’esprit, une  manière  d’être  de l’église. Elle  touche  plus  profondément  l’identité  des  agents  pastoraux  mais également la visibilité  de l’église dans   le milieu social où elle  est  implantée.


La  mise  en  place  d’une  stratégie  d’auto-prise  en charge au sein des structures  du  diocèse  est  une  réalité  qui  devrait  susciter  le  concours  de tous. La même stratégie  doit  aussi  conduire  à une  pratique  de  la  justice  dans  les  mesures  à prendre. La question  de  la  scolarité  des  enfants  de  l’internat  de  Djougou abordée  à  cette rencontre  par  Monseigneur  Paul  VIEIRA  a  permis  aux  participants  de  constater  de  visu  qu’il y  a une injustice  notoire   qui  se  remarque  au  niveau  de  la  scolarité  que paient  les  enfants  de cet internat   qui  sont  dans  les  écoles  catholiques. Nous  sommes  ici  dans  la  quadrature  du  cercle.  L’internat  tout  comme  les  écoles  catholiques  sont  pour  le  diocèse.  Et  les  enfants  qui  sont  dans  ces  deux  structures  (   internat  et  écoles )  sont  pour  le Bénin. Si déjà l’internat  a réussi à obtenir  des  parents  pour  la  pension  de  leurs  enfants, soit  la somme  de  60.000F plus un sac de vivres  de 50kgs soit  le  montant  de  75.000F sans  vivre, ne faudrait-il pas revoir à la baisse  la scolarité  que  paient  les  enfants  de l’internat dans  les écoles  catholiques  quand  bien même  les  écoles auraient  des  charges à honorer ?  Pour  une  politique  d’auto-prise  en charge viable à ce niveau,  il y a à prendre compte  le contexte social ambiant et donc  le pouvoir  économique  des  parents  d’élèves  et tabler  sur  la  mesure. C’est ici qu’intervient encore une fois la question de la réflexion comme le préliminaire à toute initiative d’auto-prise en charge  qui  intègre  les  réalités  du  milieu  social. L’éducation  n’a  pas  de  prix. Et puisque  les internats  aux dires  des  participants  sont aujourd’hui  la  meilleure  œuvre  d’évangélisation  du diocèse  dans  la  Donga, il va falloir  ouvrir  davantage  leurs  portes  aux  enfants  des  milieux  ruraux  de  la   Donga  pour  poursuivre  la  politique  de  scolarisation  des  petites  filles  du milieu  rural. Si hier  ces  fillettes  n’ont pas le droit  d’aller  à l’école  vu  le  contexte et  si aujourd’hui  les  parents  ont compris le bien fondé  de la  scolarisation,  il  est  alors  normal  que  le diocèse  les  encourage  dans  ce  sens  plutôt  que  de  les freiner  dans  leur élan. Réduire  de la moitié  les  frais  de scolarité  des  enfants  de l’internat  ne  serait  pas  dans  ce  cas  une  remise  en cause  de  la politique  de  l’auto-prise  en charge  dans le diocèse ni l’image d’une personne qui s’engage avec  beaucoup  d’enthousiasme sur une route et qui fait  un pas  en avant  et  trois pas en arrière. L’avenir du diocèse  tout  comme  celui  de  la  Donga  passe  par  la  scolarisation  de  la petite  fille  du  monde  rural. Le  plus émouvant  est  ce désir que  portent ces petites filles des  villages  d’aller  à l’école. Que faire alors pour  aider les écoles  si la scolarité  doit diminuer de  la moitié  dans  le cadre  exclusif des enfants  de cet  internats ?  Deux  réponses  essentielles : continuer  à sensibiliser  les  parents  d’élèves  pour  un parrainage  des  enfants  de cet  internat ; il y a des parents  qui  ont  les  moyens  et  qui  pourraient  se mettre  ensemble, s’associer  pour ce  parrainage. Il est regrettable  que  certains  fonctionnaires  de l’Etat  qui ont leurs  enfants  dans  cet internats  soient  les  premiers  à  les  retirer  parce que  la scolarité serait  trop  chère  pour  eux  pendant  que  les  paysans eux  de  leur côté, trouvent  précieuse  l’éducation que  reçoivent  leurs  enfants  dans  ce milieu  éducatif. La seconde solution à cette  mesure  est  d’aider  les  écoles  catholiques  du  diocèse  à  revoir  à la baisse  leur  budget  annuel  de  fonctionnement compte  tenu  de  la  réalité  du milieu social . Le  choix  qu’elles ont  à faire  ici  est  soit  de continuer à  fonctionner  comme les  écoles  catholiques  du sud  Bénin  soit  d’ouvrir  largement  les  portes  de  ces  écoles aux jeunes  filles  du milieu  rural  . En clair, il leur revient  de  comprendre  qu’ils sont au service  d’une   œuvre  d’évangélisation  et  que  la jeune  fille scolarisée   de  la  donga  est  une  grande  lumière  pour  son village, ses  parents  , sa  culture. Aucune  œuvre  d’éducation ne  peut  s’accomplir  sans  un  esprit  de  sacrifice. Cette  vérité évoquée  par  les participants devra  faire  son  petit  bonhomme  de chemin dans  l’esprit  des  formateurs  et  devenir  une  réalité. Et  c’est encore  par  rapport  à  cet  esprit  de  sacrifice  que  d’autres  intervenants  ont  vivement  souhaité   que  tout  soit mis  en jeu tout  au moins  pour   une  scolarité  à l’école  primaire  de la  petite  fille  du monde  rural.


Abordant  la  question des  finances  paroissiales, tous  les participants  ont  constaté  que  les quêtes  et le denier du  culte  diminuent  énormément  sur  certaines  paroisses  pendant  que sur d’autres  paroisses ou  lieux de culte  comme  le  Sanctuaire, c’est  le contraire. Les   réflexions  menées ont permis à tous  de comprendre  que certains  agents  pastoraux  ne vont  pas chercher  les  quêtes  mensuelles dans  les communautés, qu’ils n’annoncent  pas  à l’avance  ces  quêtes notamment  celles  qui sont  impérées. Il fut  proposé  à cette  rencontre  qu’il  y  ait  des  carnets  ou  cahiers  où  les  catéchistes-animateurs  mentionnent  les  quêtes . Une  commission ad’hoc  pourrait  se charger  de  compter  ces quêtes  et d’en mentionner  le montant au fil des   dimanches  et  jours  de  prières  dans des  cahiers. Chacun d’eux  aurait dans  ce cas son  cahier avec  les mêmes  montants  et signatures pour  une  éventuelle  confrontation. Le respect  des communautés  suggère  qu’on compte la quête devant elles  et  qu’on leur dise  ce qu’on fait avec l’argent obtenu de ces quêtes. Il fut  proposé  à  cette  rencontre  une relecture  du montant  des quêtes  par les  agents  pastoraux  pour  mieux savoir  les  facteurs  sociaux  du milieu  qui  ont  influé  sur ces montants  ou favoriser  leur accroissement. La question des fiches  de compte abordée à cette  rencontre  a  une  fois  encore  relevé  l’honnêteté  des  prêtres  comme  un  remède  nécessaire pour  obtenir  la  vérité  dans  les  comptes . « Il y a du chemin à faire  pour  être  juste  et transparent dans  les  finances » a remarqué Monseigneur  Paul  VIEIRA. Il a  saisi  cette  occasion  pour  remercier  une  nouvelle  fois  les  participants  à cette  rencontre  tout  en leur  précisant  qu’il  a jugé  cette  rencontre  importante  après  celle  du  Conseil  Presbytéral  pour  continuer  à  écouter  les  membres  des  différents  Conseils (  Presbytéral, Conseil  de  l’Evêque, Consulteurs, Affaires  Economiques ) sur  la situation  financière  du  diocèse et  prendre  les  mesures  d’urgence  qui s’imposent  pour  l’immédiat  et  dans  l’avenir. Les  participants  à  cette  rencontre  ont  eu l’occasion  d’écouter  Monsieur  Norbert  Ouédraogo, responsable  du  Centre  agro-pastoral  de  Onklou. Sur  l’invitation  de  Monseigneur  Paul VIEIRA, il s’est rendu  à l’Evêché  pour faire  l’état des  lieux aux  participants  et  se  prononcer  sur  l’avenir  du Centre. La toute  première  intervention  capitale  qu’il  faudra  retenir de  son  propos  est  qu’il  reconnait  que  ce  Centre  agro-pastoral  de  Onklou   est  une  propriété  de  l’Eglise-Famille  de  Djougou. Du bilan  qu’il a esquissé  du  cheptel  restant, il faut  noter  30 bovins, 40 ovins,  un  peu  de  volailles, plus  de  lapin, 2 bêtes.  A cela  s’ajoute  4  hectares  de  maïs soit  1 hectare  de  maïs  pour  la  semence  et  3 hectares  de  maïs  pour  la   consommation. A la question de savoir  les  solutions  qu’il  préconise  pour  rentabiliser  ce Centre  agro-pastoral, il propose   le  développement  de l’élevage tout  en précisant  que  cela  demande du temps. Il continue  à fabriquer  du miel  à partir  des ruches  qu’il   a fabriquées. Mais  pourquoi  a –t-il été invité  en marge  de  la  rencontre  de  ce  jour ? Tout simplement  parce que  conformément  à la  décision  prise  au  Conseil  Presbytéral  du  12 Novembre 2012, le  Centre  agro-pastoral  de  Onklou  , tout  en demeurant  une  propriété  du diocèse,  est   désormais  cédé  à l’Union  diocésaine  du Clergé  de  Djougou pour  l’aider  à se prendre  en charge.  Un défi qui  reste  à être  relevé ! Quant  à  Monsieur  Norbert  BARGA, va-t-il continuer  alors  à rester  dans  ce  Centre ? Si oui, à quel titre ? Suivant  quel  contrat ? Autant  de questions  auxquelles devra  désormais  répondre  l’Union diocésaine  du  Clergé  de  Djougou et  non  l’Eglise-Famille  de la  Donga.


                                   


    Le Bureau du Conseil Presbytéral.


 


Etaient  présents :


 


    Monseigneur Paul Vieira


Père Louis-Marie Moreau


Père  Christophe Balogouh


Père Roger Nagbanda


Père Michel Iriquin


Père  Ignace  Ali


Père Grégoire Adouayi


Père Cyriaque Guédé


   Père Juan  José  Ténias


   Sœur  Monique  Augustin Fagbohoun


   Sœur Véronique  Ogoungbé


     M. Alphonse  Condé

Père Cyriaque Guédé
Publié le Mercredi 05 Décembre 2012
 
 
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